Desde Europa exigimos la liberación de Victor Herrera Govea

Posted in Uncategorized on 9 février 2010 by liberonsles


A nuestros compañeros y compañeras presos de la Otra Campaña,
A los familiares y amigos de los compañeros y compañeras presos,
A los compañeros y compañeras de la Otra,
A los compañeros y compañeras de la Red Contra la Represión y por la
Solidaridad,
Al pueblo de México en pie de lucha.

Desde Europa exigimos la liberación del compañero anarquista Victor
Herrera Govea y condenamos la brutal represión desatada el dos de octubre
de 2009 durante la marcha conmemorativa de la masacre de 1968 en
Tlatelolco, donde Víctor fue brutalmente golpeado por los granaderos, fue
detenido ilegal y violentamente por más de 8 judiciales y acusado de
delitos fabricados.

Con tristeza hemos visto como las cárceles mexicanas se llenan de presos,
como la impunidad gana terreno y como se ha criminalizado la lucha y la
protesta social de una manera verdaderamente preocupante, al mismo tiempo
la solidaridad con nuestros compañeros y compañeras presos se ha vuelto
una de nuestras preocupaciones principales para los colectivos y
organizaciones de solidaridad Europeas.

En vísperas dela declaración de Victor el día 11 de febrero y en un momento
decisivo para que obtenga su libertad manifestamos que:

Víctor Herrera Govea sea liberado ante la falta de pruebas inmediatamente.

Libertad para los compañeros anarquistas Emmanuel Hernández Hernández, Carlos Orozco, Fermín Gómez y Abraham López Martínez

Libertad a los presos de Chiapas, Campeche, Guerrero, Estado de México y Oaxaca.

Libertad a los presos y presas por luchar.

Cese a la represión y a la criminalización de la protesta social.

Al compañero Victor Herrera Govea, a nuestros compañeras y compañeros presos, les mandamos un saludo solidario y les decimos que no están solos y que aunque lejos estamos de ustedes, si nos tocan a uno, nos tocan a todos.

En solidaridad

Colectivo ALANA (Solidaridad, Resistencia, Dignidad)-Grecia
Confederación General del Trabajo (CGT) Estado español.
Grupo Les trois passants -Francia
La Plataforma de Solidaridad con Chiapas de Madrid
Union Mexicana Suiza (UMES) de Zurich, Suiza



http://vsencapsulamiento.wordpress.com/category/acervo/

Victor Herrera Govea est adhérent de l’Autre Campagne, il fait parti du groupe « Gritos de Rabia Callejera » « Cri de Rage de la rue ». Il a participé au piquet de protestation devant la prison de Molinos de las Flores pour soutenir les prisonniers d’Atenco. Il est aussi membre d’un projet d’agriculture urbaine, pour l’auto-suffisance alimentaire pour l’auto-gestion en général.

Voici le témoignage de Victor :

Il s’agit d’une arrestation arbitraire. En sortant de la manifestation commémorant les 41 ans du massacre des étudiants par les militaires de Gustavo Diaz Ordaz qui venait de la Place des 3 cultures.

Ils ont positionner quatre haies de CRS au milieu des manifestants.  Nous avons été encerclé de manière violente vers l’esplanade de l’immeuble. Nous avons été agressé par toutes les lignes de CRS. Pendant que nous reculions j’ai essayé de sortir un compagnon d’une masse de CRS qui était en train de le frapper au visage. Plusieurs policiers m’ont alors attrapé et ont commencé à me frapper.

Après cela ils m’ont emmené à l’aide de beaucoup de policier, je n’ai pu les conter, mais ils étaient environs 45. Ils me disaient “On va niker ta mère” plus de 5 fois pendant qu’ils me piétinaient les bras et le dos. Ils m’ont pris par la tête et l’un d’entre eux a dit : “ frappe-le à la bouche”. J’ai caché ma tête dans mes bras un moment, mais ils m’ont fait une clé de bras, puis de fut plus de coups de poing au niveau de la bouche et du nez. A la fin ils m’ont emmené attaché avec d’autre compagnons. Un des CRS en me désignant à dit : “ Celui-là On le retabasse”. Quand une personne avec une camera est arrivée et a dit “ Non, vous ne pouvez plus le toucher à nouveau, on a déjà enregistré toute les preuves”

Au final seul un policier m’emmenait par le bras. J’ai pu me libérer et j’ai continué à marcher jusqu’au Zocalo. En revenant de la marche, entre deux jardinières il y avait une opération de la police judiciaire. Passant à moins d’un mettre d’eux, du sang à coulé de mon visage, Ce qui a entrainé l’agression d’un policier contre moi. Au début il voulait me bruler le visage avec sa cigarette, tout de suite l’ensemble des agents viennent sur moi et plonge ma tête dans une jardinière et me frappe à la nuque. Puis en traversant l’avenue j’ai vu qu’ils emmenaient de la même façon violente un mineur. Ils nous ont fait monté dans une Stratus noir et nous avons été mis a disposition de l’agence Numero 50 du Ministère Publique. Où nous avons passé quasiment deux jours. Les délits que l’on nous attribut on été fabriqués. Moi et 3 autres compagnons nous sommes accusés de ‘Vol en bandes aggravés” et de “dommage à la propriété privée”. Puis il nous ont transféré à la Prison Sud.

Contact:

presos2deoctubre@hotmail.com

libertadavictor@gmail.com

Evelio Mérida Hernández est Libre !

Posted in Uncategorized on 7 février 2010 by liberonsles

COMMUNAUTÉS RURALES DE MINATITLAN

COORDINATION RÉGIONALE D’ORGANISATIONS DU SUD DE VERACRUZ

Mercredi 3 février 2010
Grâce à la participation de plus de 2000 paysans des Communautés rurales de Minatitlán et le soutien des communautés indigènes de Tatahuicapan, de Pajapan, de Saragoza et de Cosoleacaque, grâce à une intense journée de mobilisations,  à des manifestations devant le comissariat, à une marche dans la ville de Coatzacoalcos, à la prise du palais de Minatitlán et à la fermeture de plusieurs rues de cette ville, nous avons obtenu ce mardi 2 février aux environs de minuit, la libération de notre compagnon Evelio Mérida Hernández.

Bien que, ce n’ait pas été un triomphe total ; nous avons obtenu la reclassification du délit  d’extorsion qui ne permet pas de libération sous  caution par un délit qui le permet.  Le  processus pénal continue et  nous avons 3 autres compagnons avec des ordres d’appréhension pour le même délit.

Nous  continuerons la  mobilisation jusqu’à l’obtention de la libération totale de nos compagnons et nous continuerons à renforcer notre mouvement dans la région.

LA LUTTE CONTINUE!

Nous exigeons la libération immédiate de Evelio Mérida Hernandez

Posted in Uncategorized on 2 février 2010 by liberonsles

LES COMMUNAUTÉS RURALES DE MINATITLAN
COORDINATION RÉGIONALE D’ORGANISATIONS DU SUD DE VERACRUZ

Ce lundi 1er février, afin d’exiger la libération de notre compagnon Evelio Mérida Hernández, nous avons réalisé une mobilisation face au palais de justice de Coatzacoalcos et une marche jusqu’à la place Forum  (La plaza Forum) de cette ville. Depuis nous occupons la mairie de Minatitlán avec quelques 600 personnes et ils continuent à en arriver plus. À l’heure actuelle nous attendons une délégation du gouvernement de l’État (de Veracruz NdT), on nous dit qu’elle est en chemin.

LES FAITS :

Le mercredi 27 janvier, à 17H20, notre compagnon Evelio Mérida Hernández,  président du patronage des chemins des Communautés rurales de Minatitlán, état de Veracruz, a été arrêté. Huit policiers ministériels à bord de deux camionnettes et d’une voiture, ont bloqué la route à Evelio qui conduisait sa camionnette d’élevage à l’angle de la rue Mérida et de la rue Altamira dans le quartier du Palmar à Minatitlán, accompagné de son epouse. Sans présenter aucun document, les policiers l’ont fait sortir par  la force de la camionnette et ils l’ont poussé dans un de leurs véhicules.

Le compagnon Evelio, dirigeant des Communautés rurales de Minatitlán qui a été brutalement réprimées par les forces policières fédérales, étatiques et municipales, le 20 janvier 2009, est actuellement arrêté dans le CERESO de Coatzacoalcos de Veracruz. Il est accusé de deux infractions :

l’infraction d’extorsion, dossier 015/2010 du troisième tribunal de première instance de la ville de Coatzacoalcos, pour laquelle des ordres d’appréhension ont aussi été établis pour les compagnons paysans Raúl Cisneros Reyna, Nicéforo Pérez Hernández et Fernando Sánchez Jiménez et l’infraction d’attaque aux voies de communication, dossier 116/2009 de la dixième cour de la ville de Coatzacoalcos, dans laquelle sont aussi nommés Adan Canseco Diaz et Veronica Munier Jolain.

ANTÉCÉDENTS :

Plus de 80 Communautés de la zone rurale de la commune de Minatitlán organisées dans leur patronage de chemins, ont lutté pendant plus de 30 ans  pour  que des travaux de pavage soient réalisés sur leur route. Le 20 janvier de l’année 2009, des centaines de compagnes et compagnons qui s’étaient mobilisés pour continuer à exiger ces travaux non-effectués, ont été frappés par les policiers municipaux, étatiques et fédéraux et 35 compagnons ont été emprisonnés.

Grâce à la force organisée du mouvement régional et national, nous avons réussit à faire sortir les compagnons de la prison et gagner le procès pénal au bout de quelques 6 mois. Pendant toute l’année nous avons continué les luttes et les mobilisations pour exiger ces travaux de pavage des différentes routes des Communautés, promis par les différents niveaux de gouvernement. Quelques avancées dans les travaux ont été réalisées mais cela reste très loin des promesses.

Le compagnon Evelio Mérida Hernández, président du patronage des chemins, a joué un rôle important au sein du mouvement et a commencé, à partir de la répression, à s’incorporer avec les Communautés à la coordinadora régional d’organisations du Sud de Veracruz, et d’autres instances nationales comme le Front des Peuples Indigènes du Mexique.

Au cours de l’année 2009, ils ont essayé de l’acheter sans résultat, ils ont essayé de le discréditer sans résultat. Ils ont aussi essayé sans résultat de l’intimider avec une supposée plainte pour extorsion présentée par un contractant du nom de Reina Hernández Condado, qui ne s’est jamais présenté au rendez-vous de conciliation.

Mercredi 20 janvier de cette année 2010, les Communautés rurales de Minatitlán ont effectué une grande mobilisation avec la participation de plus de 2000 personnes pour commémorer l’anniversaire de la répression de 2009 et afin de continuer à exiger les demandes négligées, en plus de protester contre toutes les politiques fédérales et étatiques qui nous affectent tant, comme peuple mexicain et exiger la libération de nuestr@s compañer@s pres@s politic@s de Campèche, et du mouvement de résistance contre les hauts tarifs de l’électricité auquel appartiennent aussi le compagnon Evelio et plusieurs des Communautés rurales de Minatitlán.

Avant le 20 janvier, les gouvernements municipaux et étatique ont essayé divers moyens pour convaincre Evelio d’annuler l’anniversaire-mobilisation et ils ont finalement menacé de l’emprisonner si cette mobilisation avait lieu.

Le mouvement a effectué cette mobilisation, où ont participé plus de 2000 personnes, mais la presse vendue n’en a presque pas parlé.

Finalement, la détention arbitraire de notre compagnon a eu lieu pour les infractions d’extorsion et d’attaque aux voies de communication, évidemment fabriqués durant ces derniers jours, par  les plaintes, respectivement présentées par le contractant Benigno Baizabal Zavala et la police fédérale.

Une fois de plus, nous avons un compagnon en prison, dont le seul délit a été d’avoir défendu les droits des peuples et d’avoir lutté pour une vie digne, et dans ce cas précis pour disposer d’une route pavée qui permette de transporter et de sortir les récoltes.

NOUS RENDONS RESPONSABLES DE TOUT ACTE DE VIOLENCE CONTRE NOTRE COMPAGNON EVELIO MÉRIDA HERNANDEZ, LE DIRECTEUR DU CERESO DE COATZACOALCOS; GUADALUPE PORRAS, LA PRESIDENTE MUNICIPALE DE MINATITLÁN;  FIDEL HERRERA BELTRAN, GOUVERNEUR DE L’ÉTAT DE VERACRUZ ET FELIPE CALDERON HINOJOSA, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE. NOUS EXIGEONS QUE CES AUTORITÉS GARANTISSENT L’INTÉGRITÉ PHYSIQUE ET PSYCOLOGIQUE, DE NOTRE COMPAGNON EVELIO, EN LE TRANSFÉRANT IMMÉDIATEMENT A L’INFIRMERIE DU RECLUSORIO.

NOUS EXIGEONS LA LIBÉRATION IMMÉDIATE DE NOTRE COMPAGNON EVELIO MÉRIDA HERNANDEZ

NOUS EXIGEONS L’ANNULATION DES ACTIONS PÉNALES CONTRE LES TROIS AUTRES COMPAGNONS RAÚL CISNEROS REYNA, NICÉFORO PÉREZ HERNÁNDEZ, FERNANDO SÁNCHEZ JIMÉNEZ.

Exposition sur les prisonnierEs de l’Autre Campagne et les prisonniers Anarchistes de Mexico DF

Posted in Uncategorized on 19 janvier 2010 by liberonsles

Como se dijo en la asamblea del encuentro europeo de la solidaridad con la autonomia zapatista, la exposicion sobre los presos esta ahora disponible. En formato pdf y en odt(formato openoffice) para que puedan usar/difundir/traducir/modificarla como quieran.

Los vinculos directos a los archivos son los siguientes :

PDF : ExpoA3presos

ODT* : ExpoA3presos

* el formato odt es el formato openoffice writer, es un software libre que funciona como Micro$oft Word y que pueden descargar gratuitamente en http://download.openoffice.org funciona en Linux, Micro$oft Windows y MacOS

Desde Europa exigimos la inmediata liberación de los pres@s de Campeche.

Posted in Uncategorized on 21 janvier 2010 by liberonsles

A nuestros compañeros y compañeras presos de la Otra Campaña de Campeche.
A los compañeros y compañeras de la Otra Campaña.

Les queremos decir, que nos acaba de llegar la noticia aquí en Europa, que
el pasado viernes 8 de enero, fue notificada la resolución de un Juicio de
Amparo que se interpuso en el Tribunal Unitario de Circuito de Mérida en
contra del Auto de Formal prisión que mantiene en la cárcel a los
compañeros Sara López González, Joaquín Aguilar Méndez y Guadalupe Borjas
Contreras así como mantiene bajo proceso a Elmer y Guadalupe Lizcano. En
esta notificación, el Magistrado resolvió que “no se acreditan ninguno de
los 2 delitos por los que se dictó el auto de formal prisión », ordenando
al Juez Segundo de Distrito en Campeche que “se sirva a reclasificar el
delito bajo el que se dictó el auto de formal prisión o de no poder
hacerlo, dicte el auto de libertad correspondiente ».

Desde Europa, los colectivos que nos solidarizamos con los presos de la
otra campaña y en este momento decisivo para que nuestros compañeros Sara,
Joaquín y Guadalupe obtengan su libertad, exigimos:

Que la PGR se declare conforme con la resolución del Amparo que desconoce
la existencia de los delitos fabricados y que ordene la inmediata
liberación de nuestros compañeros Sara López González, Joaquín
Aguilar Méndez y Guadalupe Borjas Contreras.

Que la Comisión Federal de Electricidad y la PGR pongan
fin a los actos de intimidación y criminalización en contra de
todas y todos lo que integran la Red Nacional de Resistencia contra las
Altas Tarifas de la Energía Eléctrica.

Que se pare la averiguación previa de los 28 compañer@s más con delitos
fabricados y sin ninguna prueba en su contra y que se les absuelva de
todas las acusaciones.

Alto a la represión, criminalización e intimidación de los movimientos y
luchas sociales en México.

Alto a la constante represión que están viviendo los compañeros en
resistencia y contra las Altas Tarifas de la Energía Eléctrica de Oaxaca,
Veracruz, Chiapas y Guerrero.

Libertad a los presos y presas por luchar!

Al 20 de enero de 2010

En entera solidaridad,

Colectivo ALANA (Solidaridad, Resistencia, Dignidad) – Grecia,
Collettivo Zapatista Marisol Lugano – Suiza
Confederación General del Trabajo (CGT) Estado español.
CSPCL (Comité de Solidarité avec les Peuples du Chiapas en Lutte) – Francia
FugaEmRede – Galiza
Grupo Les trois passants -Francia,
Grupo IRU – Estado Español
La Plataforma de Solidaridad con Chiapas de Madrid
La Unión Mexicana Suiza (UMES) de Zürich

LIBERTE IMMEDIATE POUR LES PRISIONNIERS POLITIQUES DE CANDELARIA CAMPECHE !

Posted in Uncategorized on 20 janvier 2010 by liberonsles

Le magistrat fédéral reconnaît l’inexistence des délits attribués aux prisonniers politiques de Candelaria, Campeche.Lors de la procédure d’Appel appelée Amparo, il ordonna la reclassification du délit ou la liberté conditionnelle.Leur innocence a été prouvée, leur liberté doit être inconditionnelle et immédiate, les maintenir en prison est un acte de répression politique de la part du Gouvernement Fédéral. Vendredi dernier, le 8 janvier, une résolution de la procédure d’Appel a été notifiée dans le Tribunal Unitaire du Circuit de Mérida qui s’oppose au mandat d’arrêt qui maintien incarcérés Sara Lopez Gonzalez, Joaquin Aguilar Mendez et Guadalupe Borjas Contreras et maintien sous jugement Elmer et Guadalupe Lizcano. Dans cette notification, le magistrat a résolu « qu’il ne sera pris en compte aucun des deux délits pour lesquels a été dicté le mandat d’arrêt », par conséquent, il ordonna au Second Juge du District de Campeche de « reclasser le délit du mandat d’arrêt ou s’il lui est impossible de modifier les faits, de dicter un acte de liberté conditionnelle ».

Les délits pour lesquels sont imputés nos camaradas sont: la privation de liberté en le fait d’avoir retenu en otage un fonctionnaire de la Commission Fédéral de l’Electricité, et obstruction d’œuvre ou service public, les deux délits faussement fabriqués par la CFE et la PGR pour attaquer et criminaliser les actions de résistance civile pacifique qui s’organise contre les hauts tarifs de l’énergie électrique á Candelaria, Campeche et au sein du Front National de Résistance Contre les Hauts Tarifs de l’Energie Electrique.Cette victoire juridique a des effets directs pour les conditions de liberté et de sécurité de nos camarades, elle prouve leur entière innocence et montre les intentions du Gouvernement Fédéral d’utiliser les institutions et de criminaliser la pauvreté et la protestation sociale. Ces pratiques ont aussi été utilisées contre les camarades de la Résistance á Oaxaca, Veracruz, Chiapas et Guerrero.Suite á cette décision juridique le ministère public de la Fédération peut solliciter une révision par le tribunal collégial et ainsi prolonger le temps de réclusion de Sara, Joaquin et Guadalupe, même s’il a été démontré en s’appuyant sur les faits et les preuves réels devant ll’Autorité Judiciaire Fédérale, que tous sont innocents et qu’ils devraient être remis en liberté immédiatement, car se sont des prisonniers Politiques et de Conscience. Dans la même lignée que ce cas, 28 camarades se trouvent avec des délits fabriqués et aucune preuve, certains ont déjà des mandats d’arrêts à leur encontre délibérés par le même Second Juge du district de Campeche.

Face á tous ces événements nous exígeons:

Que la PGR , conforme á la resolution de la procédure d’Appel, reconnaisse l’inexistence de tous ces délits fabriqués et ordonne la libération immédiate de nos camarades.Que la Commission Fédérale de l’Electricité en complicité avec la PGR mette fin á tous les actes d’intimidation et de criminalisation déployés contre les organisations et les communautés intégrantes du Réseau National de la Résistance contre les Hauts Tarifs de l’Energie Electrique.Que Sara, Joaquin et Guadalupe soient immédiatement remis en liberté.

LIBERTE IMMEDIATE ET INCONDITIONNELLE POUR LES PRISIONNIERS POLITIQUES DE CAMPECHE !

ARRET DES ACTES D’INTIMIDATION ET DE REPRESSION CONTRE LA RÉSISTANCE NATIONALE
CONTRE LES HAUTS TARIFS DE L’ENERGIE ELECRIQUE !

Source : http://resistenciacandelaria.lunasexta.org/2010/01/accion-urgente/

Traduction : djaya

Pour soutenir cette action et exiger la liberté de Sara, Joaquin et Guadalupe vous pouvez écrire et/ou téléphoner aux personnes suivantes :

Ministère de l’intérieur du Mexique : Lic. Francisco Gómez Mont Secretario de Gobernación

FAX (+52) 55 50933414

secretario@segob.gob.mx

Procureur Général de la République :

Lic. Arturo Chávez

Procurador General de la República

Tel: (+52) 55 53 46 09 08

ofproc@pgr.gob.mx

Enrique et Sergio électriciens et adhèrants à l’Autre Campagne sont libres.

Posted in Uncategorized on 10 janvier 2010 by liberonsles

Hier le 8 janvier, la police fédérale est entrée de manière extrêmement violente dans la Centrale Turbogas de Lecheria et dans la Central thermique Jorge Luque – appartenant à Luz y Fuerza del Centro (LyFC) – situées au kilométre 22.5 de l’ancienne route México-Cuautitlán, pour voler l’équipement qui appartient à cette entreprise et agresser les compagnons électriciens qui avaient installés là un piquet de grève depuis plusieurs semaines.

Suite à cette action répressive les compagnons Enrique Mejía et Sergio David Rodríguez ont été arrêté, ainsi qu’un chauffeur routier qui convoyait du sable.

Le chauffeur du camion a sous la pression policière et judiciaire accusé les deux compagnons, de l’avoir obliger à décharger le sable

Les deux compagnons sont accussés par le ministère publique de sabotage, d’attaques aux voies de communications et de « consuma y risqueza contra la nation » c’est à dire dans leurs cas  : empêcher ou tenter d’empêcher la transformation et la  distribution ou la vente d’électricité du service publique.

Des mobilisation ont déjà eut lieu à Mexico samedi et dimanche pour éxiger la libération des compagnons :

Le 14 janvier Enrique et Sergio ont été libérés !!!

Liberté pour les prisonnirEs de l’Autre Campagne !!!

Plus d’informations en espagnol :

http://cmldf.lunasexta.org/?q=node/15976

http://cmldf.lunasexta.org/?q=node/15968

http://cmldf.lunasexta.org/?q=node/15966

http://suburbans.wordpress.com/

Le compagnon Nery Márquez Silverio est sorti libre

Posted in Uncategorized on 28 décembre 2009 by liberonsles

Aux compagnons et compagnes de L’Autre Campagne

Nous vous remercions profondément, pour toute la solidarité que vous avez manifestée au quartier Mano con Mano de Tampico Tamaulipas. La brutalité policière déployée le 24 septembre a entraînée, littéralement, la disparition du quartier et la poursuite pour des motifs politiques d’une personne.

Le quartier commence enfin à récupérer.

Longs ont été les jours et les nuits pour que chaque personne, anciens, jeunes, adultes et enfants, dépassent les symptômes du syndrome post-traumatique résultant d’une répression si brutale.

Grâce à la résistance constante et digne et au soutien de beaucoup de compagnes et compagnons de L’Autre Campagne, le 24 décembre, le compagnon Nery Márquez Silverio est sorti libre du CERESO d’Altamira, Tamaulipas.

Nous continuons la lutte pour l’annulation des ordres d’appréhension contre Víctor Zenón Vargas Cruz et la récupération des logements et des biens matériels détruits ce jour la.

LA SOLIDARITÉ, LA MEILLEURE RÉPONSE FACE AU NÉO-LIBÉRALISME !

PRISONNIERS POLITIQUES LIBERTE !

EN AVANT L’AUTRE CAMPAGNE !

Cordialement:

Crispín Pacheco, Esperanza Hernández, Salvador Herrera, Jorge y Víctor Alcalá, Iván Salas, Enrique Reynoso Esparza, Rosario Hernández Aldaco y Ana María Vera Smith

http://laotratam.blogspot.com/

Les prisonniers du néolibéralisme : la résistance civile contre les hauts prix de l’énergie électrique.

Posted in Uncategorized on 22 décembre 2009 by liberonsles

Campeche, Mexique.

Présentation

Le système énergétique mexicain suit la logique néolibérale depuis la promulgation en 1992 de la loi « sur le service publique de l’énergie électrique », qui fait partie des compromis du gouvernement mexicain avec les instituts financiers internationaux, la Banque Mondiale et le Fond Monétaire International, pour entrer dans le Traité de Libre Commerce de l’Amérique du Nord, le TCLAN. Cette loi a permis la privatisation d’une partie de l’énergie électrique, pourtant interdit par la constitution mexicaine de 1917. Aujourd’hui 35% de la production de l’énergie électrique est contrôlée par des entreprises privées alors qu’une bonne partie de la population ‘est pas alimentée en énergie électrique, l’implantation d ‘entreprises privées souvent étrangères contribue à l’expulsion des populations indigènes et paysannes de leur terre. Parallèlement, l’augmentation du prix de l’électricité est révélatrice d’inégalités criantes : alors que les grandes corporations sont exemptées de paiement, les tarifs domestiques ont augmentées jusqu’à 300%, dans une situation socio-économique d’inflation.

Dans un tel contexte, un mécontentement général se fait entendre dans tout le Mexique. Les communautés paysannes et indigènes s’organisent pour dans certains cas, exiger des tarifs justes et dans d’autres cas, pour exiger la reconnaissance et le respect du mouvement de « Non paiement des hauts prix de l’énergie électrique ». Le peuple cherche différentes manières de résister et de s’émanciper des agressions structurelles d’un système qui les paupérise chaque jour un peu plus et les exclu du droit à l’accès aux services de base. Ceux sont les contractions et les inégalités du système énergétique qui génèrent des mouvements amples et pluriels de rejet du model néolibéral au Mexique. Un des moments les plus significatifs dans le processus organisationnel des communautés en résistance contre les « hauts prix de l’énergie électrique »des Etats de Campeche, Veracruz et Chiapas, fut la rencontre avec les 27 communautés en résistance dans les montagnes de Guerrero. Il a résulté de cette rencontre populaire la création du réseau national de résistance civile contre les hauts tarifs de l’énergie électrique, avec l’intention de coordonner les forces pour lutter contre un ennemi commun : le système néolibéral qui enrichi quelques uns et appauvrit le reste des peuples. Des communautés, collectifs, organisations des Etats de Campeche, Chiapas, Guerrero, Oaxaca, Veracruz et le district fédéral, exigent l’annulation des mégas projets hydroélectriques, le rejet du plan Puebla Panama, le respect des accords de San Andrés et l’arrêt immédiat de la répression contre les mouvements de résistance civile.

Les stratégies de résistance civile contre les hauts tarifs de l’énergie électrique

Dans les Chiapas :



Le Chiapas est l’Etat mexicain qui produit le plus d’énergie hydroélectrique, ce qui représente 45% de l’énergie produite au niveau national. Cependant seulement 1 % de cette énergie est consommée dans les Chiapas ; le reste est exporté au niveau national mais aussi international avec des prix préférentiels pour les Etats-Unis, le Belize et le Guatemala, alors que 275 000 personnes n’ont pas accès a l’énergie électrique dans tout l’Etat. En plus c’est dans les Chiapas que les prix de l’énergie électrique sont les plus élevés pour les communautés indigènes et paysannes. Selon les chiffres officiels, 427 420 personnes sont en résistance civile. Plusieurs communautés indigènes et paysannes sont en résistance contre le paiement des hauts tarifs de l’énergie électrique depuis environ une quinzaine d’années, la plupart d’entre elles font partie du réseau étatique de la résistance civile « la voz de nuestro corazon (La voix de notre cœur )», qui est un processus de résistance civile organisée qui est adhérente de la « Otra Campana » : l’initiative politique organisative qui est surgit de la « sexta declaracion de la selva Lancandona » émise par l’Ejercito Zapatista de Liberacion Nacional en juin 2005 . Les communautés ont participé à des rencontres pour échanger leurs expériences et leurs stratégies de résistance. Cependant dans un contexte de militarisation du Chiapas, accéléré depuis 1995 avec la guerre à basse intensité, les communautés en résistance civile sont quotidiennement persécutées, le discours officiel articulé autour de la lutte antiterroriste, avec les intentions de nuire au processus d’autonomie des communautés adhérentes à la Otra campana. En 2008, seulement au sein des communautés faisant partie du réseau « la voz de nuestro corazon », il a été effectué une coupure d’électricité par semaine, durant lesquels les agents de la Commission Fédérale de l’Electricité, CFE, étaient accompagnés d’agents de police.

Dans l’Etat de Campeche

Au début le mouvement de résistance civile a tenté de négocier avec la CFE pour l’exigence d’un tarif juste. Ce chemin n’a pas fonctionné, les accords signés par les fonctionnaires n’ont pas été respectés, la CFE a continué à effectuer les coupures d’électricité dans les communautés. De plus la forte présence policière et militaire, à cause soit disant de la lutte contre le narcotrafique, a poussé le mouvement de résistance civile a prendre un chemin vers l’autonomisation en se joignant à la « Otra Campana ». L’intimidation et la persécution politique des camarades Sara Lopez et Joaquim Aguilar ont alors commencé dans l’objectif d’affaiblir le mouvement ;

La lutte contre la repression

Le 10 juillet dernier, Sara lopez gonzalez, Joaquin Aguilar Mendez, Elmer Castellanos Velazquez, Guadelupe Borjas contreras y Guadelupe Lizcano gomez, ont été brutalement enlevés et injustement incarcères dans le centre pénal de Koben sans mandat d’arrêt et accusés de délits crées de toutes parts. Il a été aussitôt organisé un mouvement de solidarité pour exiger leur libération, avec la décision d’établir un campement permanent devant le palais national de Campeche jusqu’à la libération des prisonniers et prisonnières politiques.



Lors de la réunion du réseau régional à Candelaria fin juillet, il été enregistré des intimidations et des harcèlements de la part des services de police envers les membres des familles des prisonniers.

Du 12 au 16 septembre, il a été réuni à san Francisco Campeche ; Etat de Campeche, des organisations, mouvements, communautés et collectifs des Etats de Oaxaca, Chiapas, Campeche, Veracruz, Nayarit, Puebla, Yucatan et Mexico, pour se joindre au campement solidaire avec les membres de San Antonio Ebula. Des manifestations et des meetings ont été organisés, mais les membres des pouvoirs locaux ont faits part d’un mutisme complet et ont manifesté leur refus de coopérer. Le 23 septembre deux prisonniers on été libérés sous conditions, Sara Lopez Gonzalez, Joaquin Aguilar Mendez,et Guadelupe Borjas sont encore incarcérés à ce jour.

Dans ce contexte de répression et d’impunité, les peuples s’organisent pour exiger la fin de la répression contre les mouvements de résistances civiles, la liberté des prisonnières et prisonniers politiques de Candelaria, la justice pour les habitant de San Antonio Ebula, la fin des harcèlements et de la criminalisation des luttes sociales des peuples du Mexique.

Traduction : Djaya

Communiqué du conseil de bon gouvernement, « Corazón Céntrico de Los Zapatistas Delante del Mundo »zone des Altos de Chiapas, Mexique.

Posted in Uncategorized on 29 novembre 2009 by liberonsles

Le conseil du bon gouvernement Corazon Centrico de los Zapatistas delante del mundo

SNAIL TZOPBOMBAIL YU’UN LEKIL J’AMTELETIK

TAO’OLOL YO’ON ZAPATISTAS TA STUK’IL SAT YELOB SJUNUL BALUMIL

Le 19 novembre 2009

À l’opinion publique

Aux médias nationaux et internationaux

À la société civile nationale et internationale

Aux organisations des droits de l’homme

Aux médias alternatifs

Aux compañeras et aux compañeros adhérents de l’Autre Campagne au Mexique

Aux compañeras et aux compañeros adhérents de la Sexta Internacional

Frères et sœurs,

À travers ce communiqué le conseil de bon gouvernement, « Corazón Céntrico de Los Zapatistas Delante del Mundo »zone des Altos de Chiapas, Mexique.

Nous dénonçons les faits suivants :

Le 17 novembre de cette année les familles de M Luis Pérez Gómez, Mariano López Jiménez et Juan Gómez Méndez bases de soutien de l’EZLN, originaires de la communauté San Isidro Chactoj dans le municipe de Zinacatán, Chiapas se sont présentées devant le bureau du conseil de bon gouvernement pour informer sur le problème de ces compañeros parce que le 16 de ce mois, ils ont été emprisonnés pendant16 heures sans manger par le Partie de la Révolution Démocratique (PRD). à 7 heures du soir le lundi.

Face à cette situation, les familles des compañeros détenus ont informé que le motif de leur arrestation est un travail communautaire duquel ils n’ont pas été prévenus. L’habitude de cette communauté est de passer prévenir ceux qui sont chargés d’une tache dans chaque maison, une semaine avant, pour chaque travail qui doit être fait dans la communauté. Cependant pour ce travail les compas zapatistes n’ont pas été prévenus alors qu’ils savent bien que les compas contribuent toujours à tous les travaux communautaires et sont en accord avec cela; par exemple pour maintenir les chemins communaux, les fossés de l’autoroute et les tracés des lignes électriques. Pour justifier cette arrestation, nos compañeros n’ont pas été prévenu de cette tache communautaire.

Pendant la détentions des trois compañeros, les membres du PRD se sont réunis toute la nuit pour surveiller les détenus, en même temps que les agresseurs ont continué à menacer les autres communautés les plus proches parce qu’ils pensaient qu’elles pouvaient venir au secours des compañeros détenus. Ils ont pour cela fait exploser dix explosifs durant la nuit en guise d’avertissement aux autres communautés.

Nous tenons pour directement responsables de ces faits les personnes suivantes :

Les autorités de la communauté de San Isidro Chactoj, premier agent municipal Alfredo Benito Gómez Gómez, agent remplaçant Domingo Gómez López et d’autres presonnes de la même communauté comme Juan Conde Pakistán, Nicolas Pérez Gómez, Fausto Gómez Pakistán, Diego Gómez López, Mariano Hernández, Martín Gómez Juan Pérez Pérez, Patricio Gómez Pakistán y Pedro Conde.

Le 17 les compañeros Mariano López Jiménez et Luis Pérez Gómez ont été libérés. On leur a demandé de payer respectivement une amende de 80 et 240 pesos. Face à cette injustice, le compañero Luis n’a pas voulu payer. Les autorités se sont alors encore plus fâchées et lui ont interdit de passer par la route à vélo ou en voiture. Les autorités du PRD lui ont aussi fait de nombreuses menaces. Ils ont finalement tous les deux été libérés dans la communauté de San Isidro.

Par ailleurs, le compañero Juan Gómez Méndez a lui été maintenu en détention à San Pedro Chactoj, pendant 23 heures sans manger. Ce même jour, le 17 novembre, il a été déplacé dans la prison du Paste dans ce même municipe. Ils l’ont gardé 16 heures. À San Isidro avant de le faire monter dans la voiture, les autorités et les habitants de San Isidro Chactoj, l’ont frappé durement et lui ont attaché les mains et les pieds sous forme de torture. Ils lui ont bandé les yeux pour qu’il ne voie pas où ils l’amenaient. Après cela, ils l’ont jeté dans la voiture et lui ont mis un pneu par dessus.

Ce compañero avait déjà été accusé d’autre type de délit, comme par exemple de sorcellerie et c’est pour cela qu’ils l’ont traité pire qu’un animal.

Le 17 de ce mois, vers 11 heures, quatre policiers municipaux de Zinacatán sont arrivés à la prison de la communauté Paste pour amener le compañero Juan Gómez Méndez à la prison publique de Zinacatán où il est resté emprisonné 30 minutes. Au total, il a été emprisonné 39 heures et 30 minutes. Le juge municipal est alors intervenu à ce moment là, et l’a laissé sortir de prison à condition qu’il signe une soit-disant « faute de travail ». Ils l’ont forcé à signer et à s’engager à accomplir les travaux communautaires, qu’il a toujours fait sauf les fois où il n’a pas été prévenu comme cela a été le cas le 16 novembre, ce qui a entrainé sa détention, son enlèvement et les coups qu’il a reçu. Les autorités de la communauté disent qu’elles se sont engagées à prévenir les compañeros avant tous les travaux cependant cela a toujours été la coutume.

Le 19 du mois présent, les familles se sont encore présentées au bureau du conseil de bon gouvernement des bases de soutien zapatiste pour informer que les compañeros Juan et Luis vont être pris une fois de plus, mais qu’ils ne seront pas emprisonnés cette fois-ci mais qu’ils vont les tuer. De plus ils ont également menacé de la même manière quatre autres compañeros : Pedro Gómez Gómez, Agustín López López, José Laurencio Pérez, et Manuel Conde Patihstan. Ils sont actuellement surveillés pour les arrêter.

Le conseil de bon gouvernement dénonce fermement ces faits de violence et de menace des autorités officielles et des personnes affiliées au parti PRD.

Peut importe ce qui peut arriver aux compañeros le conseil de bon gouvernement tiendra pour responsables directs les personnes déjà mentionnées.

Nous resterons attentifs et nous vous tiendrons au courant de ce qui se passe avec notre base de soutien, persécuté par les autorités du parti PRD du San Isidro. Nous exigeons le respect de notre droit à penser et agir différemment.

Le conseil de bon gouvernement et nôtres bases de soutien zapatiste ne voulons pas avoir d’ennuis avec nos propres frères et sœurs de la communauté, c’est pour cela que nous n’agissons pas de manière violente contre eux, mais nous ne resterons pas en silence quand nos compañeros seront agressés et menacés.

Par suite de toutes ces actions, le conseil de bon gouvernement dénonce les violations des droits de l’homme. Nous affirmons que tout ce qui a été fait et continue à être fait contre nos compañeros ne sont pas des actions pour le bien de la société mais des actions de destruction et provocation.

Ce n’est pas juste que les autorités officielles utilisent nos frères indigènes de la même communauté pour accomplir différentes provocations. Se sont les autorités les responsables de ce qui peut arriver car nous, femmes et hommes zapatistes, n’avons à aucun moment provoqué, ni ne provoqueront, nos frères et sœurs indigènes.

Toutes ces provocations perpétrées contre nos compañeros sont connues des autorités officielles de la communauté, du municipe, de l’état et du pays.

Voilà notre parole pour l’instant

Salutations

Le Conseil de bon gouvernement Cœur central des zapatistes devant le monde, zone des Altos de Chiapas

Samuel Velásquez Sánchez

Fernando Gómez López

Flor López Pérez

Sonia Ruíz Ruíz

Montesino López Gómez

Alfredo Ruíz Hernández

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