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Rapport de l’audience des Femmes dénonçant le cas Atenco devant la Commission Inter-américaine des Droits Humains.

Posté dans Actions, Archives, Communiqués, Uncategorized, Ville de Mexico le 9 mai 2013 par liberonsles

atenco

Compagnons et compagnes de la Sexta nationale et internationale
Compagnons et compagnes du Réseau contre la Répression et pour la solidarité
À tous et à toutes les compagnons et compagnes solidaires qui nous ont accompagnées dans cette lutte qui est à nous tous et toutes :

Au mois de mars dernier, nous nous sommes présentées à la Commission Inter américaine des Droits Humains (CIDH) pour donner notre témoignage, en affrontant la nombreuse délégation de l’État mexicain. Dans ce contexte, nous avons fait appel aux personnes solidaires pour qu’elles nous envoient des photos et des lettres de solidarité. La réponse a été très grande ; elle est venue de tous les coins du Mexique et de plus de 10 pays qui, à travers leurs actions, nous ont accompagnées. Aujourd’hui nous voulons vous informer du déroulement de cette audience ainsi que des  événements qui vont suivre.

019bc5d33dccc9531c78434d586e08fe_LLe 14 mars dernier, à Washington, a eu lieu au siège de la Commission Inter-américaine des Droits Humains l’audience publique du témoignage concernant le cas #12 846 « Mariana Selvas Gómez et les autres compagnes » contre l’État mexicain. Il portait sur les actes de torture physique et sexuelle, les arrestations arbitraires et les autres graves violations aux Droits Humains commises par des fonctionnaires d’État à l’encontre des 11 femmes plaignantes, et perpétrées durant les opérations policières qui ont eu lieu à Texcoco et San Salvador Atenco, État du Mexico, en mai 2006.

Cette audience s’est déroulée en trois parties. La première était un témoignage de notre compagne Italia Méndez, plaignante, représentant les 11 femmes qui portent plainte. La deuxième concernait les plaidoiries de nos avocates représentées par Alejandra Nuño et Stephanie Erin Brewer, du Centre pour la Justice et le Droit international CEJIL, et du Centre de Droits de l’homme Agustín Pro Juárez.

La troisième partie était la plaidoirie de l’État mexicain, représenté par Lía Limón, sous-secrétaire des Affaires Juridiques et des Droits Humains du Ministère de l’intérieur (SEGOB) du Gouvernement du Mexique, et par Juan Manuel Gómez Robledo Verduzco, sous-secrétaire des Affaires Multilatérales et des Droits Humains du Ministère des relations extérieures du Mexique (SRE). Ces deux représentants ont signalé qu’ils avaient l’intention de s’excuser et ont demandé à la commission son intervention pour trouver une sortie alternative ou "amicale", en exigeant le droit d’offrir cette alternative et, ainsi, passant outre notre droit en tant que plaignantes d’obtenir justice, vérité, mémoire et réparation.

Mujeres-de-Atenco-450x331Par une lettre, signée par toutes les femmes plaignantes de ce cas, qui a été lue à voix haute par Italia Méndez, nous avons informé la commission que « Nous ne voyons pas de possibilité et ce n’est pas notre désir d’explorer une solution amicale. En effet, l’État a démontré pendant plus de six ans son incapacité à répondre à nos demandes de vérité et de justice, non seulement parce que les seules actions qu’il ait menées visaient notre dénonciation au niveau inter-américain et international, mais aussi parce qu’il continue de répandre une fausse information sur ce qui s’est passé à Atenco et sur la recherche de justice. En effet, la position de l’État est qu’il a déjà permis un accès à la justice, alors que dans les faits ce cas est resté impuni. C’est pourquoi nous ne pouvons pas attendre de progrès de la part de l’État : au contraire, l’accès plein à la justice que l’État aurait pu offrir dans un premier temps, serait, aujourd’hui au point où nous en sommes, pratiquement impossible à atteindre. »

L’audience s’est conclue avec l’intervention du Procureur de Justice de l’État de Mexico, qui a fait preuve de démagogie et a gaspillé les dernières minutes de l’audience en ne prononçant que des mots vides de sens qui ne transmettaient rien.

Nous demandons à la commission d’émettre son rapport de fond rapidement.

1 IMG_2874 Mujeres de Atenco_Cesar MartinezAlors que ce litige international suit son cours, au Mexique un processus pénal est mené contre deux policiers qui seraient supposément les responsables du transfert vers la prison de Santiaguito, transfert durant lequel de nombreux actes de torture ont eu lieu. Ce procès réveille de nouveaux soupçons quant à la simulation de l’État dans ses investigations, puisque les ordres d’arrestation ont été émis dans le contexte d’une enquête réalisée par le Comité pour l’Élimination de la Discrimination de la Femme (CEDAW, son sigle en anglais) au niveau de l’État mexicain.

C’est à New York, la veille de sa rencontre avec le CEDAW, que l’État Mexicain a publiquement annoncé, que des ordres d’arrestation avaient été émis contre trois policiers et qu’à l’heure de la comparution, il avait déjà arrêté deux policiers et qu’un troisième était décédé.

FotoMujeresAtencomuralMaintenant, nous savons que bientôt nous serons appelées à nous présenter à une confrontation avec les policiers inculpés, ce qui est très dur pour nous, puisque nous connaissons les pratiques de victimisation de la part des autorités. Nous ne refuserons pas de participer à ce procès, nous irons et soutiendrons le regard et donnerons notre témoignage, parce qu’il y a 7 ans, nous avons décidé de ne pas accepter l’impunité, le silence et l’oubli.

Nous vous lançons à nouveau un appel à rester attentifs/ves, à nous accompagner et à prononcer votre solidarité en ce moment difficile et douloureux.

C’est par la solidarité et le soutien mutuel que nous avons réussi à cheminer jusqu’à maintenant. La dénonciation sociale que nous avons fait avancer depuis 2006 a donné des fruits extraordinaires dans la construction de la vérité et de la mémoire. Nous continuerons en avant d’un pas ferme parce que nous marchons coude à coude avec vous.

Contre la répression politique !
Contre la torture sexuelle !

Femmes dénonçant le cas Atenco

Source

Traduit par les trois passants et Valérie.

*Pour plus d’infos sur les femmes dénonçant le cas Atenco, cliquez ici

Nous exigeons la libération immédiate des prisonniers politiques du 1er décembre 2012.

Posté dans Actions, Archives, Communiqués, Ville de Mexico le 10 décembre 2012 par liberonsles

epn_protestas_san_lazaro_2Contre le harcèlement et la répression de la Croix Noire Anarchiste :

AUJOURD’HUI, NOUS SOMMES TOUS DES ANARCHISTES !

La fin du XIXème siècle et tout le XXème siècle ont été les témoins des infatigables luttes sociales dont ont fait partie, entre autres, les libertaires de la trempe de Praxedis Guerrero, Librado Rivera, Diódoro Batalla, Rosalío Bustamante, Enrique Flores Magón et bien évidemment l’immortel Ricardo Flores Magón. Leurs apports politiques sont toujours actuellement présents dans la Constitution en vigueur, ainsi que dans une infinité de lois secondaires et dans la mémoire des mouvements politiques et sociaux du pays.

Les militants du mouvement anarchiste sont, bien sûr, une partie fondamentale de la pensée de la gauche critique, décolonisée et provenant d’en-bas, dans notre pays. L’attitude des trois partis politiques instigateurs du néolibéralisme au niveau du pouvoir (PRI-PAN-PRD), qui a consisté à pointer du doigt et harceler les activités sociales et politiques des groupes qui se revendiquent de la pensée de Ricardo Flores Magón, est un blasphème historique.

La répression de la manifestation contre le régime du Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI) de Enrique Peña Nieto a eu comme objectif principal de criminaliser la jeunesse qui pense, qui débat, qui questionne, qui lutte pour un monde meilleur et qui, bien sûr, ne s’est pas faite piéger par "l’éducation-compétition" qui a été poussée par les groupes de pouvoir hégémoniques chargés de soumettre le peuple de cette nation.

Les compagnons du collectif libertaire de la Croix Noire Anarchiste ont été désignés de manière irresponsable par le chef du gouvernement du District Fédéral (Maire de Mexico) Marcelo Ebrard, comme les coupables des troubles qui ont eu lieu dans le centre historique de Mexico, le 1er décembre 2012. De plus, des jeunes détenus ont été obligés de déclarer faire partie de ce groupe alors qu’ils n’en étaient pas. Nous considérons que cela fait partie d’une stratégie contre-insurrectionnelle et que c’est un préjudice pour toute la gauche anti-système. Cette campagne est, sans nul doute, initiée et impulsée par les autorités du PAN (Parti d’Action National), du PRD (Parti Démocratique Révolutionnaire) et du PRI, qui pensent qu’avec ce type d’attitude, le peuple du Mexique oubliera la guerre génocidaire du mandat présidentiel sortant, la corruption, la misère et les promesses non tenues de leurs mandats.

Toute notre solidarité et tout notre respect vont au travail que réalisent les compagnons et compagnes de la Croix Noire Anarchiste, nous exigeons le respect total de leurs droits politiques et de leur intégrité. Nous sommes avec Vous et nous restons vigilants au cas où le gouvernement fédéral ou celui du DF (District Fédéral, Ville de Mexico) tenteraient des actions brutales contre vous.

Nous exigeons la libération immédiate des prisonniers politiques du 1er décembre 2012.

Face à la répression : aujourd’hui, nous sommes tous ANARCHISTES !

Fraternellement,

Contre le pillage et la répression, la Solidarité !

Red Contra la Represión y por la Solidaridad

Traduit par les trois passants et Caracol Solidario

Source: http://enlacezapatista.ezln.org.mx/2012/12/04/rvsr-contra-el-acoso-y-la-represion-a-cruz-negra-anarquista-hoy-todos-somos-anarquistas/


MEXIQUE – Vidéo : Répression lors de la prise de fonction d’Enrique Peña Nieto

Posté dans Archives, Ville de Mexico le 2 décembre 2012 par liberonsles

 Le premier décembre à 4 heures du matin a commencé la mobilisation contre la prise de fonction d’Enrique Peña Nieto, l’information change d’une source à l’autre, mais une chose est sûre, les forces de l’ordre ont réprimé de façon brutale les manifestants et les manifestantes. Le Réseau contre la répression et pour la solidarité a émis un communiqué très tôt ce matin condamnant la brutale répression contre des étudiants, des travailleurs, des manifestants qui se trouvaient à proximité du Congrès de l’Union et du Centre Historique de la ville de Mexico.

 JALISCOIl y a beaucoup de détenus, le nombre exact est inconnu pour l’instant, certaines sources parlent de 90 à 100 détenu-e-s, de nombreux blessés, certains médias libres ou non parlent même d’un mort, difficile pour l’instant d’en avoir confirmation.

Lors de la visite de Peña Nieto en France, plusieurs collectifs avons déclaré qu’Enrique Peña Nieto est pour nous le reflet et la synthèse parfaite du Parti Révolutionnaire Institutionnel, organisation responsable depuis presque 100 ans de tous types de massacres et d’abus : plus de 200 étudiants assassinés à Tlatelolco en 1968, 45 indigènes assassinés à Acteal en 1997, la répression des 3 et 4 mai 2006 lors de laquelle le terrorisme d’État a balayé Texcoco et Atenco  (sous le mandat local du même Enrique Peña Nieto), la réforme de l’article 27 de la Constitution pour privatiser les terres communales, la signature du TLC avec les terribles conséquences économiques et humaines engendrées, les attaques perpétrées contre les Bases d’Appui Zapatistes non seulement par le PRI et ses raccourcis du PRD, PVEM mais aussi par le PAN… La liste d’abus est longue. Aujourd’hui, Enrique Peña Nieto rend hommage à tout cet arbitraire.

 Le premier décembre confirme une fois de plus la brutalité policière et la répression qui caractérise l’Etat Mexicain, reprises et élargies par Peña Nieto, mais aussi par le maire de la ville de Mexico Marcelo Ebrard connu aussi pour sa répression et persécution des compagnons militants de l’Autre Campagne et des compagnons anarchistes. Nous nous souvenons de sa responsabilité dans la forte répression contre les étudiants lors de la manifestation du 2 octobre 2009 commémorant les 41 ans du massacre des étudiants par les militaires de Gustavo Diaz Ordaz.

 Nous avons été informés que le compagnon Carlos Jahir Valdez et notre compagnon de l’Autre Campagne Francisco Kuykendall Leal « Kuy » sont dans un état grave. Kuy a été blessé à la tête par une grenade lacrymogène lancée par la Police Fédérale Préventive et son état est critique.

 Nous restons solidaires des compagnons de l’Autre Campagne, des compagnons Anarchistes qui subissent depuis plusieurs jours un lynchage médiatique et de tous ceux et celles qui ont combattu les forces répressives ce samedi 1 décembre 2012.

 Nous condamnons ces actes de répression et exigeons la libération de tou-te-s les détenu-e-s du 1er Décembre !

 La lutte continue !

 Un coup porté contre l’une ou l’un d’entre nous et un coup porté contre toutes et tous !

 No estan sol@s !

 Les trois passants, Paris  et  Caracol Solidario, Franche-Comté

Abraham López Martinez a été libéré !

Posté dans Archives, Communiqués, Ville de Mexico le 8 décembre 2010 par liberonsles

Le mardi 7 décembre 2010, après plus de 12 mois d’enfermement, Abraham López Martinez est à nouveau dans la rue. Abraham avait été arrêté le 15 décembre 2009 à 6 heures du matin en même temps que Carlos Orozco et Fermin Gómez Trejo, tous les trois ont été accusés d’avoir lancé des cocktails molotov sur des voitures stationnées dans un quartier du sud de Mexico. Abraham a été condamné à un an et 22 jours de prison. Après plusieurs appels, Abraham est sorti du centre pour mineurs délinquants où il se trouvait. Sa sortie a eu lieu suite à une libération conditionnelle, exigeant la participation à des réunions et à des ateliers jusqu’à la fin de sa peine. Reste à résoudre l’accusation pour dommages à la propriété privée, ce qui signifie qu’il devra peut-être payer les frais lui-même.

Antécédents : Abraham López Martinez, Carlos Orozco et Fermin Gómez Trejo ont été arrêtés après que des voisins aient averti la police et qu’une patrouille ait croisé les trois jeunes. La famille d’Abraham déclare qu’ils ont appris les arrestations à environ 1 heure de l’après-midi, quand des membres de la police judiciaire se sont présentés à leur domicile pour les avertir. Les détenus n’ont pu téléphoner pour prévenir leurs familles. Abraham est un jeune libertaire et était étudiant au « Colegio de Bachilleres ». Il participait activement au collectif «Tekap Anarquista» du CCH Oriente, qui a été réprimé à cette époque par les autorités universitaires.

Pour plus d’information: http://abajolosmuros.wordpress.com

Nous exigeons l’immédiate libération de notre compagnon Victor Herrera Govea !

Posté dans Actions, Archives, Campagnes, Ville de Mexico le 9 septembre 2010 par liberonsles

Aux médias
Aux compagnons de lutte emprisonnés,
Aux familles des compagnons emprisonnés,
À l’Autre Campagne
Au Peuple d’en bas à gauche

Nous n’oublions pas le 2 octobre !

Nous nous souvenons que, en 1968, à quelques jours de l’imposition des Jeux Olympiques, le gouvernement de Gustavo Díaz Ordaz et son Ministre de l’intérieur , ont brutalement réprimé la révolte estudiantine, en laissant plus de 300 jeunes assassinés par l’Armée, 700 blessés et 6000 arrestations.

Nous nous souvenons de l’impunité qui a suivi et persiste aujourd’hui, alors que l’État protège les responsables du massacre et qu’aucun d’entre eux n’a payé devant la justice.

Nous nous rappelons des mensonges du gouvernement, quand il a accusé les étudiants d’avoir provoqué l’armée. 42 années plus tard, le sang et les larmes sont encore remplis de douleur.

Parce-que l’impunité gangrène la justice, parce-que le pouvoir efface l’histoire, parce qu’on oublie le meurtre et la prison, pour tout cela, Víctor Herrera Govea, anarchiste et adhérent à l’autre campagne, a décidé de participer à la marche du 2 octobre 2009. Pour ne pas oublier les massacrés, disparus et emprisonnés de 1968. Il est sorti dans la rue, comme les jeunes de cette année là, pour crier  Ya Basta!

Mais ce jour là, Víctor a reçu coups, agressions et tortures de la part de CRS et de policiers de la ville de Mexico.

Nous nous souviendrons de cette manifestation et commémoration pour son fort dispositif policier et la forte répression du gouvernement de Marcelo Ebrard.

Nous n’oublions pas le 2 octobre!  Et en vue de l’étape finale du procès, nous nous unissons au cri de justice du Comité pour la Liberté de Víctor Herrera Govea.

Aujourd’hui comme hier, le processus juridique est plein d’irrégularités; Víctor a été frappé, torturé, détenu sans mandat d’arrêt, sans qu’il n’y ait de flagrant délit et sans aucune preuve de sa culpabilité. Il a ensuite été placé en détention provisoire, qui s’est prolongée pendant plus de 10 mois.

Il existe des témoignages et des vidéos qui prouvent son innocence, et malgré ça Victor est encore privé de sa liberté.

Les groupes signataires de cette lettre exigent du juge Celia Marin Sasaki de prononcer un non-lieu dans le cas de Víctor Herrera Govea, pour la simple raison que son accusation repose uniquement sur les déclarations des policiers, qui se sont révélées fausses et contradictoires.

Ya basta d’impunité !
Ya basta de criminaliser les militants sociaux !
Nous exigeons la liberté pour le compagnon Victor Herrera Govea !

Dans nos pays, nous diffusons l’information sur cette affaire, et nous effectuerons des actions pour obtenir la liberté du compagnon.

Nous ne sommes pas tous là, il manque les prisonniers !

Plataforma vasca de solidaridad con chiapas (País Vasco)
Confederación General del Trabajo,CGT (Estado español)
Les Trois passants (Francia)
Secretariado Internacional de la CNT (Francia)
Asociacion Solidarita (Corsica)
Comite de Solidaridad con los Indigenas de las Americas, CSIA (Francia)
Comité de solidaridad con los pueblos de Chiapas en lucha, CSPCL(Francia)
Grupo de Apoyo a Leonard Peltier, LPSG (Francia)
Asociacion Ya Basta (Italia)
Grupo IRU (estado español)
La Unión Mexicana Suiza (UMES) de Zürich (Suiza)
Revisostioneles Acticon Anarssite, Estambul (Turquía)
El Comité de Solidaridad con los Pueblos – Interpueblos (Cantabria-España)
Fuga Em Rede Galiza (Estado español)
Colectivo zapatista marisol Lugano (Suiza)
Colectivo ALANA (Solidaridad – Resistencia – Dignidad) (Grecia)
Nodo Solidale (Roma-ITALIA y México)

Lettre de solidarité ici

Mexico : Répression du meeting pour la libération de Victor Govea

Aujourd’hui, 8 septembre 2010, a eu lieu en face des bureaux du gouvernement du District Fédéral (ville de Mexico), le cinquième meeting pour exiger la rapide libération de Victor Herrera Govea.

Après le meeting, auquel participèrent plusieurs groupes militants et culturels, à 13h30 environ, 100 manifestants ont marché en direction du Tribunal Supérieur de Justice.

En arrivant, une commission est entrée pour remettre un communiqué. Cette commission a été reçue par le secrétaire technique du Conseil Général de la Judicature, Alfredo Alvarez C., qui représentait le président du Tribunal Supérieur de Justice du District Fédéral, et qui s’est engagé à nous donner une date de rendez-vous avec le président.

Environ une heure après que la commission soit sortie, nous avons été encerclés par des policiers anti-émeute du District Fédéral, qui bien que la manifestation soit pacifique, nous ont poussé avec leurs boucliers vers le trottoir.
Plusieurs personnes ont été frapées, une compañera a été blessée au nez, ils ont essayé de prendre la guitare d’un musicien. Lorsque certains ont essayé de sortir de l’encerclement policier, ils ont aussi été attaqués.

Il y a eu plusieurs agressions verbales et physiques  de la part des policiers.

Des phrases telles que "Sale vieille, si tu avais un peu de dignité, tu serais à la maison à faire le ménage" ont été entendues. Ensuite, la dépanneuse de la police nous a volé le véhicule de sonorisation.
En essayant de l’en empêcher, une compañera qui s’était allongée a été traînée au sol par la police. Quelques heures après, suite à la pression et à des plaintes auprès de certaines institutions, l’automobile à été récupérée.

Une compañera a porté plainte auprès de l’Institut de la Jeunesse du District Fédéral et a ouvert un dossier auprès de la Commission National des Droits Humains. De son côté le Collectif contre la Torture et l’Impunité a aussi porté plainte auprès de cette institution.

Nous dénonçons la seule réponse que peut donner le gouvernement du District Fédéral face au rejet d’un emprisonnement injuste : la répression.

Nous soulignons que le fait de taper ceux qui se déclarent mécontents face aux injustices est une pratique de plus en plus commune et cynique parmi les gouverneurs du PRD, du PRI et du PAN.

Nous signalons que l’encerclement qui a eu lieu lors de la manifestation du 2 octobre, au cours de laquelle Victor Herrera a été brutalement frappé, s’est répété durant cette manifestation où nous dénoncions son emprisonnement injuste.

Le Comité de soutien pour la liberté de Victor Herrera Govea

Photos : http://www.regeneracionradio.org/

Posté dans Actions, Archives, Campagnes, Ville de Mexico le 11 juillet 2010 par liberonsles

Meeting pour la libération de Victor Herrera Govea

Pour avoir plus d’information sur Victor Cliquez ici

Ecoutez l’audio ici

Aux compagnons qui luttent pour la justice :

Aux organisations solidaires :

Aux compagnons du Mexique et du monde :

Nous vous remercions pour votre soutien dans la lutte pour la liberté de Víctor, qui après presque neuf mois, est toujours injustement emprisonné.

Actuellement le procès est suspendu, car nous attendons que la juge annonce formellement la fin de la période de présentation des preuves, et que le Ministère Public, en tant que plaignant, livre ses conclusions.

Nous voulons exiger que cesse cet emprisonnement criminel, pour cela, il faut que la juge, dans l’immédiat, annonce la fin de la période de présentation des preuves, qui pour diverses raisons (ou prétextes ), a été retardée.

Nous voulons aussi exiger du Ministère Public que sa conclusion soit non accusatoire car l’emprisonnement de Víctor est totalement injustifié (détention illégale, abscense de preuves).

Nous appellons ceux qui vivent dans la ville de Mexico à se joindre au meeting pour la libération de Victor qui aura lieu le 14 juillet à 11:00 a.m.

A ceux qui vivent dans une autre partie de la République ou dans d’autres pays, nous vous invitons à diffuser cette action, si vous réalisez une activité, nous vous invitons à vous coordonner avec nous ce jour là.

Liberté pour Víctor Herrera Govea !

Prisonnier Politique du Gouvernement de la ville de Mexico

Libérté aux prisonniers politiques du pays et du monde !

A bas les murs des prisons !

Comité por la Libertad de Víctor

http://vsencapsulamiento.wordpress.com</a

Victor Herrera Govea : nous ne t’oublions pas !

Posté dans Communiqués, Ville de Mexico le 14 juin 2010 par liberonsles

Victor Herrera Govea est anarchiste et adhérent de l’Autre Campagne, il fait parti du groupe « Cri de Rage de la rue ». Il a participé au piquet de protestation devant la prison de Molinos de las Flores pour soutenir les prisonniers d’Atenco.Il est aussi membre d’un projet d’agriculture urbaine, pour l’auto-suffisance alimentaire pour l’auto-gestion en général. Il a été arrêté arbitrairement le 2 octobre 2009 en sortant de la manifestation commémorant les 41 ans du massacre des étudiants par les militaires en 1968 à Tlatelolco, DF, Mexico.

La lutte continue !

Après 9 mois durant lesquels notre compagnon Víctor Herrera Govea continu d’être injustement séquestre par l’Etat.
Le Comité de soutien pour la liberté de Victor Herrera Govea demande d’envoyer aux responsables, cette lettre pour exiger l’immédiate libération de Victor.

Voici la lettre traduite en français:

Par cette écrit, nous voulons nous prononcer contre l’injustice qu’a subit depuis 8 mois Víctor Herrera Govea.

Durant la manifestation du 2 octobre 2009, telle une consigne pour criminaliser la protestation social, il y a eu plusieurs provocations d’hommes de mains et de policiers, dont l’objectif, en plus de discréditer la mobilisation, était de réprimer un groupe spécifique : le groupe anarchiste. Durant la manifestation, le groupe anarchiste a été encapsulé par des haies de policiers qui ont frappé de manière indiscriminé tous ceux qui étaient à leur portée, Victor a été brutalement attaqué, son arrestation a été évité dans un premier temps grâce à la pression des caméras qui témoignaient des faits, cependant à la fin de la manifestation, alors qu’il retournait chez lui, il a été détenu et frappé à nouveau par des policiers en civil qui l’ont fait monter dans une Stratus noir sans plaque, ce qui démontre le caractère arbitraire de cette détention. Il n’existe aucune preuve de sa participation aux délits dont on l’accuse (Dommages à la propriété privée et vol qualifié en bande à l’encontre d’un magasin Oxxo). Cependant, malgré les vidéos et les témoignages qui démontrent son innocence et montrent le moment où il a été frappé par des policiers puis par des policiers de la police judiciaire, il continue à être privé de sa liberté. Ainsi, il a du supporté la bureaucratie d’un long et inutile procès, avec des report d’audience, premièrement du au fait que l’accusation, dont l’unique preuve est le témoignage faux et contradictoire de 8 policiers de la police judiciaire sans éthique, ne s’est pas présentée. Et deuxièmement par ce que une autorisation ponctuel de sortie de prison des prévenus n’a pas été émise.

Actuellement, alors que le procès pénal, auquel il a été soumis, est presque terminé et qu’aucune preuve n’a été fourni permettant de l’accusé, en plus d’une manipulation et d’un blocage constant de la justice, notre camarade souffre directement du manque de volonté de la juge Celia Marín Sasaki qui pour la troisième fois, fait appel pour demander la modification de l’ordre d’emprisonnement formel, qui est élaboré sous les mêmes termes d’accusation sans aucune justification légal permettant un emprisonnement.

Suite à cela, nous voyons que ce procès est complètement injustifié en effet :

1) Victor n’a pas été détenu suite à un ordre d’arrestation ou à un flagrant délit, les faits qui lui sont reprochés ont eu lieu à 17h50 et il a été détenu à à 19h00 loin de là où ont eut lieu les dégâts et le vol dont on l’accuse, sa détention n’est donc pas fondé.

2) Les policiers l’ont dans un premier temps libéré suite à la pression de la manifestation et face à la présence d’une caméra qui témoignait de l’illégalité de cet arrestation. Cela montre clairement qu’il n’y avait aucun motif pour l’arrêter.

3) Durant son arrestation par la police judiciaire, alors qu’il entrait dans la bouche de métro Bellas Artes, il a été l’objet de torture, pour la deuxième fois, il a reçu des coups, des menaces et des insultes.

4) Le mineur détenu en même temps que lui et accusé des mêmes délits a été libéré faute de preuves.

5) La juge de la trentième cours, Celia Marín Sasaki n’a pas pu établir quel aurait pu être la participation de Victor dans les faits dont on l’accuse. En effet les déclarations des policiers sont générales et elles ne présentent aucune individualisation de l’acte.

Etant donné que la juge de la trentième cours, Celia Marín Sasaki n’a aucun élément pour prouver la participation de Victor aux les faits qui lui sont reprochés. La juge du septième district Martha Gabriela Sánchez doit ordonner sa remise en liberté et mettre ainsi fin à cet absurde, injuste et long procès.

Vous pouvez écrire à Victor et à sa famille aux contacts suivants:

contraencapsulamientos@gmail.com
libertadavictor@gmail.com
presos2deoctubre@hotmail.com

Blog de Victor Govea:
http://vsencapsulamiento.wordpress.com

Audio sur Victor Herrera Govea-Mini-Emission 4 ici

Info en français ici

Lettre de solidarité ici

Emmanuel Hernández a été libéré !

Posté dans Communiqués, Uncategorized, Ville de Mexico le 11 juin 2010 par liberonsles

Emmanuel a été libéré sous caution le 9 juin 2010.

Historique :

En mars 2006 Emmanuel Hernández et d’autres compagnons sont détenus puis libérés. On leur dit que la procédure judiciaire est abandonnée, mais après les mobilisations pour Atenco et Oaxaca, la procédure reprend.

Seul Emmanuel est condamné, les autres compagnons ne sont pas poursuivis.

Emmanuel continue sa vie normale. Le 23 Novembre il reçoit la visite dans sa maison de deux types qui ne se sont jamais identifiés et qui lui demandent de les accompagner, qu’ils doivent résoudre un incident arrivé il y a un certaine temps. Emmanuel se méfie et se dirige alors vers la maison de sa compagne. Sur le chemin il est intercepté par une voiture occupée par ces deux même types qui était venu le chercher chez lui. Ils l’emmènent le jour même à la prison Nord.

Le 03 décembre dernier, Emmanuel Hernández Hernández est jugé pour port d’arme à feu réservée exclusivement à l’armée de terre ou de l’air.

Il est condamné à quatre ans de prison et cent jours d’amende soit un équivalent de $6,666.00 pesos (3000 euros environ)

http://es.wordpress.com/tag/abajo-los-muros/

Video-Témoignage d’Emmanuel (en espagnol)

Action pour la libération de Victor Herrera

Posté dans Actions, Archives, Campagnes, Ville de Mexico le 4 avril 2010 par liberonsles

2 octobre ne s’oublie pas!
…La lutte continue en mouvement…
…Après 6 mois durant lesquels notre compagnon Víctor Herrera Govea continu d’être injustement séquestre par l’Etat …
La lutte continue…et cette semaine:

Campagne Universitaire pour la libération de Victor Herrera Govea.

Participe à la  Campagne Universitaire pour la libération de Victor Herrera Govea du 5 au 8 avril, de 8 heures du matin à 8 heures du soir,la campagne aura lieu dans l’aéroport de la Faculté de Philosophie et littérature, Cité Universitaire, UNAM, Mexico.
Nous envoyons l’affiche et l’audio pour faire la diffusion, nous devons faire de l’aéroport un espace de mouvement et de liberté …

Chinampas et montagnes oui , prisons, disparitions et harcellements  non !
Autogestion  généralisée créativité à l’infinie !

Le Comité de soutien pour la liberté de Victor  Herrera Govea
A bas les murs des prisons !
Prisonniers et prisonnières liberté !
http://vsencapsulamiento.wordpress.com

Communique du Comité de soutien pour la liberté de Victor  Herrera Govea contre l’impunité et la répression

Chinampas et montagnes oui , prisons, disparitions et harcellements  non !
¡Chinampas y cerros sí, cárceles, desapariciones y hostigamiento no!

Tandis que la stratégie de l’État fait la promotion d’un système d’impunité  en se servant de campagnes médiatiques qui cherchent l’oublie à travers la désinformation, la peur ,  la confusion et l’angoisse,  des communautés continuent la lutte et ont  vaincu la peur pour récupérer leur dignité.
Pour ces communautés et avec elles, Le Comité pour la liberté de Victor, se joint aux exigences qui  ont été présentées au gouvernement du Chiapas et au gouvernement fédéral de la part de collectifs et d’individus au niveau national et international pour l’arrêt des agressions commises par des groupes paramilitaires comme L’OPPDIC contre les bases d’appui zapatistes qui dignement construisent leur vie et défendent leurs territoires.

Au gouvernement de Michoacan et au gouvernement fédéral exigeons que soient présentés en vie les comuneros Javier Robles Martinez et Gerardo Vera Orozco qui ont été arrêtes et séquestrés et nous  soutenons leur lutte et leurs demandes pour la justice et le respect de leurs terres.
Nous vous informons que Victor continu d’attendre une décision concernant sa remise en liberté, ordonné par le juge du septième district, nous exigeons que la juge du tribunal 30 élabore  un nouveau document ordonnant la remise en liberté de Victor Herrera Govea.

Plusieurs activités ont été réalisées du 12 au 20 mars: journées de diffusion et d’information sur la situation de répression que vivent les communautés zapatistes et  celles d’Ostula, ainsi que sur la situation des prisonniers politiques injustement détenus de Mexico; un piquet pour la libération des compagnons emprisonnés dans la prison de  Molino de las Flores et de  la Palma; mise en place d’ateliers et concerts pour l’arrêt de  la répression contre les  communautés zapatistes.
Nous saluons la remise en liberté d’ Amadeu Casellas prisonnier durant 24 ans.

Le Comité de soutien pour la liberté de Victor  Herrera Govea
La lutte continue!

Audio sur Victor  Herrera Govea-Mini-Emission 4 ici

Info ici

Lettre de solidarité ici

Desde Europa exigimos la liberación de Victor Herrera Govea

Posté dans Actions, Campagnes, Communiqués, Ville de Mexico le 9 février 2010 par liberonsles

A nuestros compañeros y compañeras presos de la Otra Campaña,

A los familiares y amigos de los compañeros y compañeras presos,

A los compañeros y compañeras de la Otra,

A los compañeros y compañeras de la Red Contra la Represión y por la Solidaridad,

Al pueblo de México en pie de lucha.

Desde Europa exigimos la liberación del compañero anarquista Victor Herrera Govea y condenamos la brutal represión, desatada el dos de octubre de 2009, durante la marcha conmemorativa de la masacre de 1968 en Tlatelolco, donde Víctor fue brutalmente golpeado por los granaderos, fue detenido ilegal y violentamente por más de 8 judiciales y acusado de delitos fabricados.

Con tristeza hemos visto como las cárceles mexicanas se llenan de presos,como la impunidad gana terreno y como se ha criminalizado la lucha y la protesta social de una manera verdaderamente preocupante, al mismo tiempo la solidaridad con nuestros compañeros y compañeras presos se ha vuelto una de nuestras preocupaciones principales para los colectivos yorganizaciones de solidaridad Europeas.

Nos unimos a la exigencia del Comité de apoyo por la libertad de Víctor Herrera Govea:

Exigimos a la juez del juzgado 30 que elabore un nuevo documento que dicte auto de libertad para Víctor Herrera Govea y que sea liberado ante la falta de pruebas inmediatamente.

Libertad para los compañeros anarquistas Emmanuel Hernández Hernández, Carlos Orozco, Fermín Gómez, Abraham López Martínez y Adrian Magdaleno Gonzalez.

Libertad a los presos de Chiapas, Campeche, Guerrero, Estado de México y Oaxaca.

Libertad a los presos y presas por luchar.

Cese a la represión y a la criminalización de la protesta social.

Al compañero Victor Herrera Govea, a nuestros compañeras y compañeros presos, les mandamos un saludo solidario y les decimos que no están solos y que aunque lejos estamos de ustedes, si nos tocan a uno, nos tocan a todos.

En solidaridad

Colectivo ALANA (Solidaridad, Resistencia, Dignidad)-Grecia

Confederación General del Trabajo (CGT) Estado español.

CSPCL (Comité de Solidarité avec les Peuples du Chiapas en Lutte) -Francia

Grupo IRU -Estado Español

Grupo Les trois passants -Francia


La Plataforma de Solidaridad con Chiapas de Madrid


Union Mexicana Suiza (UMES) de Zurich, Suiza




http://vsencapsulamiento.wordpress.com/category/acervo/

Victor Herrera Govea est adhérent de l’Autre Campagne, il fait parti du groupe « Gritos de Rabia Callejera » « Cri de Rage de la rue ». Il a participé au piquet de protestation devant la prison de Molinos de las Flores pour soutenir les prisonniers d’Atenco. Il est aussi membre d’un projet d’agriculture urbaine, pour l’auto-suffisance alimentaire pour l’auto-gestion en général.

Voici le témoignage de Victor :

Il s’agit d’une arrestation arbitraire. En sortant de la manifestation commémorant les 41 ans du massacre des étudiants par les militaires de Gustavo Diaz Ordaz qui venait de la Place des 3 cultures.

Ils ont positionner quatre haies de CRS au milieu des manifestants.  Nous avons été encerclé de manière violente vers l’esplanade de l’immeuble. Nous avons été agressé par toutes les lignes de CRS. Pendant que nous reculions j’ai essayé de sortir un compagnon d’une masse de CRS qui était en train de le frapper au visage. Plusieurs policiers m’ont alors attrapé et ont commencé à me frapper.

Après cela ils m’ont emmené à l’aide de beaucoup de policier, je n’ai pu les conter, mais ils étaient environs 45. Ils me disaient “On va niker ta mère” plus de 5 fois pendant qu’ils me piétinaient les bras et le dos. Ils m’ont pris par la tête et l’un d’entre eux a dit : “ frappe-le à la bouche”. J’ai caché ma tête dans mes bras un moment, mais ils m’ont fait une clé de bras, puis de fut plus de coups de poing au niveau de la bouche et du nez. A la fin ils m’ont emmené attaché avec d’autre compagnons. Un des CRS en me désignant à dit : “ Celui-là On le retabasse”. Quand une personne avec une camera est arrivée et a dit “ Non, vous ne pouvez plus le toucher à nouveau, on a déjà enregistré toute les preuves”

Au final seul un policier m’emmenait par le bras. J’ai pu me libérer et j’ai continué à marcher jusqu’au Zocalo. En revenant de la marche, entre deux jardinières il y avait une opération de la police judiciaire. Passant à moins d’un mettre d’eux, du sang à coulé de mon visage, Ce qui a entrainé l’agression d’un policier contre moi. Au début il voulait me bruler le visage avec sa cigarette, tout de suite l’ensemble des agents viennent sur moi et plonge ma tête dans une jardinière et me frappe à la nuque. Puis en traversant l’avenue j’ai vu qu’ils emmenaient de la même façon violente un mineur. Ils nous ont fait monté dans une Stratus noir et nous avons été mis a disposition de l’agence Numero 50 du Ministère Publique. Où nous avons passé quasiment deux jours. Les délits que l’on nous attribut on été fabriqués. Moi et 3 autres compagnons nous sommes accusés de ‘Vol en bandes aggravés” et de “dommage à la propriété privée”. Puis il nous ont transféré à la Prison Sud.

Contact:

presos2deoctubre@hotmail.com

libertadavictor@gmail.com

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