vidéo-message de l’assemblée de bon gouvernement d’Oventic, Chiapas.

L’assemblée du bon gouvernement (JBG) a diffusé un message depuis le Caracol d’Oventic, au Chiapas, en exigeant la libération immédiate et inconditionnelle de Francisco Santiz López, base d’appui de l’Armée Zapatiste de Libération Nationale (EZLN), arrêté injustement il y a six mois et actuellement prisonnier dans la prison de San Cristóbal de Las Casas, Chiapas, il a été emprisonné par le mauvais gouvernement du Mexique.

Le message signale : « nous avons dénoncé et exigé à plusieurs reprises sa liberté aux trois niveaux du mauvais gouvernement qui veulent continuer à bafouer nos droits humains. Notre compagnon Francisco est complètement innocent, son seul et unique délit est d’être base d’appui zapatiste. »

À la fois la JBG salue la deuxième semaine de lutte mondiale pour la liberté des prisonniers politiques du Chiapas :  » à vous qui faites un effort dans la lutte pour la justice, nous vous disons de continuer en avant, parce qu’il est clair que les mauvais gouvernements étatique et fédéral vont continuer avec leur guerre contre les zapatistes et contre ceux qui luttent pour la justice et pour la défense de leurs droits ».

La nouvelle semaine de lutte « Renversons les murs du cachot », qui aura lieu du 8 juin au 15 juin, a été convoquée par le Mouvement pour la Justice du quartier de l’autre campagne à New York et compte déjà sur des adhésions en Inde, au Pérou, en Uruguay, en Afrique du Sud, au Canada, au Brésil, en Espagne, en Angleterre, en Écosse, en Autriche, en Nouvelle-Zélande, aux États-Unis et au Mexique pour demander la libération de Santiz López et celle du professeur Alberto Patishtán Gómez.

vidéo-message de l’assemblée de bon gouvernement d’Oventic, Chiapas.

Plus de 13 pays se sont joints à la campagne

« Renversons les murs du cachot »

L’Assemblée de Bon Gouvernement d’Oventic exige la libération de Francisco Santiz López.

Elle salue par un message-vidéo la Semaine de Lutte Mondiale pour la Liberté des Prisonniers Politiques au Chiapas

L’Assemblée du Bon Gouvernement (JBG) a diffusé un message depuis le Caracol d’Oventic, au Chiapas, en exigeant la libération immédiate et inconditionnelle de Francisco Santiz López, base d’appui de l’Armée Zapatiste de Libération Nationale (EZLN), arrêté injustement il y a six mois et actuellement prisonnier dans la prison de San Cristóbal de Las Casas, Chiapas ; il a été emprisonné par le mauvais gouvernement de notre
pays.

Le message signale : « nous avons dénoncé et exigé à plusieurs reprises sa liberté aux trois niveaux du mauvais gouvernement qui veulent continuer à bafouer nos droits humains. Notre compagnon Francisco est complètement innocent, son seul et unique délit est d’être base d’appui zapatiste. »

En même temps, la JBG salue la deuxième Semaine de Lutte Mondiale pour la Liberté des Prisonniers Politiques du Chiapas : « à vous qui faites un effort dans la lutte pour la justice, nous vous disons de continuer en avant, parce qu’il est clair que les mauvais gouvernements, étatique et fédéral, vont continuer avec leur guerre contre les zapatistes et contre ceux qui luttent pour la justice et pour la défense de leurs droits.»

La nouvelle semaine de lutte « Renversons les murs du cachot », qui aura lieu du 8 juin au 15 juin, a été convoquée par le Mouvement pour la Justice du quartier de l’Autre Campagne à New York et compte déjà sur des adhésions en Inde, au Pérou, en Uruguay, en Afrique du Sud, au Canada, au Brésil, en Espagne, en Angleterre, en Écosse, en Autriche, en Nouvelle-Zélande, aux États-Unis et au Mexique, pour demander la libération de Santiz López et celle du professeur Alberto Patishtán Gómez puni avec une colère médiévale par le gouvernement du Chiapas, dans une prison fédérale à Guasave, dans l’État de Sinaloa.

Les organisateurs exigent du président Felipe Calderón Hinojosa répresseur et du gouverneur répresseur de Juan Sabines Guerrero, la liberté de ces deux indigènes. Ils insistent, car après la première semaine de lutte mondiale réalisée en mai dernier, certaines fissures se sont produites dans les murs de l’injuste cachot.

Pour sa part, le Groupe Alliés et Alliées Anti-racisme du Mouvement Occupy Wall Street à New York, a manifesté son appui aux nouvelles protestations.

De la même manière, dans une lettre remise directement à Rosaura Leonora Gutiérrez, ambassadrice du Mexique dans la capitale de la Nouvelle-Zélande : le Comité de Solidarité Zapatiste de Wellington, le programme Oye Latino! à Wellington, Access Radio et le Comité Latino-américain de Solidarité ont manifesté leur profonde préoccupation et indignation pour la façon dont laquelle, ceux qui sont organisés pour défendre leurs droits, sont punis par la prison au Mexique.

Les gouvernements essaient de les condamner à l’oubli, au silence et à la soumission, mais leurs voix et leurs expériences nous atteignent avec clarté à travers nos frères Alberto et Francisco. Nous savons qu’ils ne sont pas coupables, ils sont des défenseurs des droits sociaux. Santiz López, originaire de Tenejapa, n’a même pas été présent sur le lieu du délit dans la communauté de Banavil, et il n’est pas coupable des faits dont on l’accuse : toutes les preuves de son innocence on été amplement démontrées.

Patishtán, à cause de sa révolte digne à l’intérieur des prisons où il a été enfermé dès 2000, est traité par l’État mexicain avec une brutalité particulière. Les activistes néo-zélandais demandent la liberté pour tous les prisonniers politiques du Chiapas : la Prison, la répression et l’impunité ne peuvent pas et ne doivent pas continuer d’exister au Mexique.

Par Hermann Bellinghausen
Journal La Jornada
Mercredi 6 juin 2012, p. 21

Publicités

Les commentaires sont fermés.

%d blogueurs aiment cette page :