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[Dijon] Festival du Livre et des Cultures Libres des Tanneries

Posted in Art et résistance, événements, compas anarquistas, Des femmes face à la prison, El Canero, Expo, femmes prisonnières, Journal indépendant de combat « El Canero » on 11 mai 2017 by liberonsles

19-21
Mai 2017
Espace autogéré des Tanneries
Tanneries II, 35-37 rue des Ateliers à Dijon

Voir le programme complet du Festival du Livre et des Cultures Libres des Tanneries à Dijon

Dans le cadre du Festival du Livre et des Cultures Libres des Tanneries à Dijon.

Seront présentées les interventions suivantes :

Samedi 20 mai à 16H : Rencontre avec les Trois passants :

Présentation du Journal de combat, anti-carcéral et indépendant « El Canero » produit par des prisonniers et prisonnières en lutte qui se trouvent derrière les barreaux de plusieurs geôles de la capitale Mexicaine et d’ailleurs / Contexte général de la prison au Mexique; situation des prisonnier-e-s, leurs luttes, leurs initiatives et projets pour résister et faire face au système pénitentiaire, à l’isolement, au mépris et à l’oubli.

Présentation de la vidéo de Fernando Barcenas, prisonnier anarchiste créateur du journal: « Jeunes et Rebelles, la naissance du Canero »  – Présentation de la vidéo « Abraham Cortes liberté, prisonnier de la guerre sociale ».

Dimanche 21 mai à 13h : Présentation avec les Trois passants du Documentaire [1h10]: Intitulé « Ils nous ont volé nos nuits » [ Nos robaron las noches]

Ce film collectif, réalisé au Mexique en octobre 2016, est un outil de lutte anti-carcérale. C’est un documentaire fait maison, avec nos propres moyens, par des personnes solidaires et non spécialistes. Sa réalisation a été rendue possible grâce à la complicité de mères, de compagnes, de femmes solidaires, de filles de prisonnier.e.s et d’ex-prisonnières, et la participation de La Voix des Zapotèques Xiches en Prison de Oaxaca, du Groupe de Travail Nous ne sommes pas tous et toutes là du Chiapas, de La Croix Noire Anarchiste de Mexico et du groupe Les Trois Passants de Toulouse.

Au fil du temps, nous avons observé la lutte incessante, la résistance et le travail que mènent les femmes dans et en dehors des prisons, non seulement en tant que tisserandes de la mémoire contre l’oubli, mais aussi en tant que porteuses d’une lutte infatigable contre le système judiciaire et pénitentiaire. C’est pourquoi en cette occasion, sans fabriquer une vision innocentante et victimisante, nous avons ouvert un espace de paroles pour les femmes confrontées à l’enfermement, à l’humiliation, à la maltraitance du corps, à la torture sexuelle, au harcèlement, à la stigmatisation et à l’hypothétique “justice”. Elles nous rappellent dans ce documentaire la valeur de la lutte, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des geôles.

EXPO : En support/Complément :

Expo : « Liberté en fuite » [Libertad en Fuga] ; Expo Encres et Photos mêlées « Notre Dame des Landes/Zone À Défendre » CRéATIoN A DeuX MaINs. Expo-vente des affiches, toiles imprimées et cartes de l’expo au profit des compagnon-ne-s incarcéré-e-s.

Voir le programme complet du Festival du Livre et des Cultures Libres des Tanneries à Dijon

Qui sont les prisonnier-e-s que nous soutenons lors de ces journées ?

 

miguelflomMiguel Peralta Betanzos est un membre de l’Assemblée Communautaire d’Eloxochitlán de Flores Magón, Oaxaca et militant anarchiste. Le jeudi 30 avril 2015, vers 5 heures et demie de l’après-midi, Miguel Ángel Peralta Betanzos, membre de l’Assemblée Communautaire a été arrêté au centre-ville de Mexico. Cette arrestation a été exécutée sans identification et sans mandat d’arrêt, avec une grande violence. Toutes ces irrégularités concernant l’arrestation de Miguel constituent une attaque de plus contre l’Assemblée Communautaire d’Eloxochitlán, dans la continuité de celles qui sont perpétrées depuis 5 ans par l’ex-président municipal qui siégea à la Présidence municipale après s’y être imposé de façon autoritaire, piétinant ainsi le système communautaire basé sur les « us et coutumes indigènes » dont l’Assemblée Générale est l’organe de prise de décisions. Miguel se trouve dans la prison de Cuicatlan, Oaxaca.

Qu’est-ce que c’est le temps, quand, en prison, on en a trop ?
On danse avec l’ombre, on joue avec nos rêves et on rit
On marche sur la voute céleste
On pleure en silence
On est parfois morts en vie
On chante et on se révèle face à leurs murs et à leurs barreaux
On se nourrit des déchets que jette la société ; on les recycle
On aiguise nos sens.
On détruit tous les jours ce qui est en place, on dés-arme la réalité…

-Miguel Betanzos-

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ferFernando Bárcenas Castillo est un jeune anarchiste, musicien et étudiant du Collège de Sciences Humaines, siège Vallejo – ville de Mexico. Il a 22 ans et a été arrêté le 13 décembre 2013, dans le cadre des protestations contre l’augmentation du prix des billets du métro. Il a été accusé d’avoir mis le feu à un l’arbre de Noël de l’entreprise Coca-Cola, depuis lors il se trouve dans la prison Nord à Mexico. En décembre 2014 il a été condamné à 5 ans et 9 mois de prison. Fernando a élaboré plusieurs projets de diffusion et d’information tels des fanzines et le journal anti-carcéral “El Canero”; dernièrement il a mis en place une bibliothèque gérée par les propres prisonniers et encouragé depuis son arrestation l’organisation de plusieurs collectifs de prisonniers en resistance. Fernando se trouve dans la Prison Nord de la Ville de Mexico.

« (…) Nous sommes la jeunesse qu’ils enferment dans des écoles, en essayant de nous tromper avec les faux nationalismes, les préjugés et le patriotisme qui sont les composants de leur mensonge, leur soumission et leur obéissance. Nous sommes les jeunes humiliés et harcelés par les CRS, les renseignements généraux et par tous types de forces répressives « qui construisent leur démocratie » (…). Nous sommes la cible quotidienne de leur abus de pouvoir (…). Nous sommes les blessé-e-s lors des manifestations ; on nous a cogné la tête contre le béton, nous avons été humiliés, et notre dignité a été piétinée sous leurs bottes, ils nous ont cassé les jambes à coup de matraques et nous ont rempli les poumons de gaz lacrymogène… Aujourd’hui nous cheminons avec la chaleur de notre dignité et de notre rage, pendant toutes les nuits froides qu’ils nous ont fait passer en prison. »

– Fernando Barcenas –

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portabrahamAbraham Cortés Ávila a été arrêté le 2 octobre 2013 pendant la manifestation commémorant les quarante-cinq ans du massacre de Tlatelolco, il est le seul à rester en prison après les arrestations du 2 octobre 2013. Abraham faisait face à une accusation de tentative d’homicide, pour avoir supposément lancé des cocktails Molotov contre les lignes de policiers anti-émeutes. Ceci en plus d’une autre accusation pour attaques à la paix publique et association de malfaiteurs. Pour ces accusations, le compagnon avait été condamné à 13 ans et 4 mois de prison ; cependant, grâce à une procédure en appel qu’il a mené, une nouvelle sentence a été prononcée de 5 ans et 9 mois. Abraham se trouve dans la Prison Nord de la Ville de Mexico.

« Avant, je pensais que l’esclavage n’existait plus et je pensais que nous étions libres, mais non, la vérité c’est que nous n’avons jamais été libres, nous n’arrivons pas à l’indépendance totale, nous continuons d’être des esclaves, mais à présent nous ne sommes pas esclaves d’un seul patron, mais d’un président, de l’armée, de la police. Nous devons donner toujours notre adresse pour qu’ils aient le contrôle sur nous, sans parler de la carte d’identité, être plus surveillés ce n’est pas possible » (…) « Prison, institution de répression, école de méchanceté, d’obscurité, de froideur, de crainte, d’égoïsme, de vice, le lieu de destruction dans lequel nous sommes séquestrés (…) »

– Abraham Cortés –

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ALVAROSÁlvaro Sebastián Ramírez, âgé de 56 ans, est indigène zapotèque de San Agustín Loxicha, Oaxaca etadhérent à la Sixième Déclaration zapatiste. Cela fait 19 ans qu’il est privé de sa liberté. Alvaro a été arrêté le 15 décembre 1997 dans la ville d’Oaxaca et condamné à 27 ans de prison accusé d’appartenir à un groupe armé et pour les délits d’homicide qualifié, tentative d’homicide, terrorisme et conspiration. Alvaro travaillait en tant qu’enseignant et il était aussi engagé dans sa communauté pour l’amélioration des conditions d’éducation et de vie en général, il a mené avec ses compagnons une lutte pour la défense de la terre contre les caciques et le gouvernement, il a toujours défendu la forme traditionnelle de gouvernement des Zapotèques, qui refuse l’ingérence des partis politiques grâce aux « us et coutumes ». Malgré l’enfermement, Alvaro Sebastián Ramírez, sa famille et ses compagnons mènent une lutte avec espoir et conviction pour sa libération.

« Dans la société marchande, totalitaire, dans laquelle nous vivons actuellement, les prisons sont remplies d’hommes et de femmes d’EN BAS, humbles et simples comme le sont les paysans, les indigènes, nos voisins, les jeunes des quartiers oubliés, les précaires, les travailleuses sexuelles, les employés en lutte, ceux qui protestent. »

– Álvaro Sebastián Ramírez –

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ferzamLuis Fernando Sotelo, étudiant âgé de 22 ans, adhérent à la Sixième Déclaration zapatiste, a été arrêté le 5 novembre 2014 suite aux manifestations et aux actions pour la présentation en vie des 43 étudiants disparus depuis le 26 septembre 2014. Le juge a signifié sa mise en détention préventive pour les délits d’attaques à la paix publique [délit qui est pénalement du même type que le délit de terrorisme], d’attaques aux voies de communication et de dégradations (d’une station de Tramway, d’un distributeur de titres de transport et de caméras de surveillance). Après plus de deux ans de procès, notre compagnon Luis Fernando Sotelo a été condamné à 13 ans de prison et à une amende de 519 815,25 pesos (26 000€).

« Ma liberté n’a pas de prix, mais elle a une grande valeur et beaucoup de gens luttent pour la même chose : pas uniquement pour ma liberté mais, à travers elle, pour la liberté qui nous appartient à toutes et tous. Cette liberté autonome digne et rebelle que nous apprenons à semer mais aussi à récupérer des mains de l’oppresseur. Je suis content de votre soutien, compas. Et savoir que la libération des prisonnier-e-s quels qu’ils/elles soient fait partie du projet que l’on nomme liberté m’incite à être heureux ».

-Luis Fer Sotelo-

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natachaNatacha Lopvet Mrikhi, 45 ans, française, a passé 9 ans dans la prison pour femmes de Santa Martha, elle fait partie des 1500 femmes prisonnières qui survivent dans la prison de femmes de la ville de Mexico : Centre Féminin de Réadaptation Sociale de Santa Martha Acatitla. Accusée de délits d’atteinte à la santé, elle purge une peine de 10 ans d’enfermement ; pour y faire face et survivre, elle a participé à de nombreux projets et ateliers, ainsi elle s’est jointe à une troupe de théâtre et fait également partie d’un collectif d’artistes qui a pour objectif d’aider d’autres femmes à s’exprimer à travers les arts. Elle s’est engagée à partager avec d’autres détenues la joie de la création artistique, et pour ce faire, elle participe à plusieurs ateliers de lecture, écriture, peinture, théâtre et à de nombreuses manifestations culturelles. Natacha a également participé à plusieurs fanzines qui rendent compte de la vie et de la survie en prison, du temps, de ce que c’est qu’être une femme en prison, du travail, de l’enfermement et de la résistance à travers l’art.

« Pour moi, le travail devait être un moyen justement d’être libre, de faire ce que je voulais où je voulais, comme je voulais, m’habiller comme je voulais, avoir la maison de mes rêves, voyager à l’autre bout du monde, profiter et jouir de l’existence. Aujourd’hui, à 45 ans après huit ans et demi passés derrière les barreaux d’une prison, je me rends compte qu’il n’en a pas été ainsi, bien que j’ai beaucoup voyagé. J’ai pris conscience que pendant 25 ans j’étais conforme à une culture, une éducation, des codes sociaux; autant de choses qui m’influençaient sans que jamais je ne décide réellement par moi-même (…) J’ai éprouvé une grande satisfaction à réaliser l’exposition de mes collages, fruit d’un travail ( librement choisi durant les 8 ans passés ici ) où j’ai pu pleinement expérimenter ce que signifie l’auto-décision et c’est en étudiant ces concepts que je peux aujourd’hui continuer à exister pleinement aux côtés de ma compagne ».

-Natacha Lopvet Mrikhi-

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L’argent recueilli lors de cette soirée sera versé aux prisonnier-e-s par le biais de : La Croix Noire Anarchiste de Mexico, La Voix des Zapotèques Xiches en prison d’Oaxaca et les familles des prisonnie-r-e-s.

[Gaillac] JOURNÉE DE SOLIDARITÉ AVEC LES PRISONNIER-E-S EN LUTTE AU MEXIQUE

Posted in Art et résistance, événements, compas anarquistas, Expo, femmes prisonnières, Loxichas, Oaxaca, prisonnier-e-s de la guerre sociale., Ville de Mexico on 25 janvier 2017 by liberonsles

« Liberté en fuite / Libertad en Fuga »

Vernissage de l’exposition – Projections / échanges – Repas Solidaire – et Concert

galliacflyerdefLes Trois Passants et Le Chinabulle vous invitent à toute une journée de SOLIDARITÉ AVEC LES PRISONNIER-E-S EN LUTTE AU MEXIQUE

Le samedi 4 février 2017
Au comptoir du Chinabulle
47 rue du Château du Roi
81600 Gaillac

Venez nombreuses et nombreux soutenir nos compagnon-ne-s en lutte qui résistent et se battent depuis l’intérieur des geôles mexicaines, contre le système pénitentiaire, l’isolement, le mépris et l’oubli !

À 16H00: Vernissage de l’exposition : « Liberté en fuite »

Exposition de tableaux et d’autels / Vente d’affiches, toiles imprimées et cartes de l’exposition en solidarité avec les compagnon-ne-s prisonnier-e-s en lutte : Fernando Barcenas Castillo, Miguel Ángel Peralta Betanzos, Abraham Cortés Ávila, Luis Fernando Sotelo Zambrano, Álvaro Sebastián Ramírez et Natacha Lopvet Mrikhi.

Pour voir le programme complet, cliquez ici

Qui sont les prisonnier-e-s que nous soutenons lors de cette journée de solidarité ?

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Besançon : Journée de Solidarité

Posted in Actions, Archives, événements, Expo on 19 avril 2016 by liberonsles

Besançon : Journée de Solidarité avec les prisonnier-e-s en lutte au Mexique

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Photos envoyées aux prisonnier-e-s accompagnées de lettres de soutien

France, 9 avril 2016

Salut compagnons. Avant tout, recevez une forte accolade remplie de courage et de rébellion pour chacun d’entre vous. Nous espérons que vous êtes en bonne santé et en pleine forme pour continuer à résister depuis vos tranchées de lutte.

Par ces brèves lignes, nous voulons vous dire que pendant la journée solidaire du 9 avril 2016 organisée dans la ville de Besançon, nos collectifs ont mis en commun leurs forces, rébellions et rages pour permettre lors de cette journée de passer votre message à travers vos lettres envoyées (Fernando Barcenas Castillo, Luis Fernando Sotelo Zambrano, Miguel Angel Peralta Betanzos); vos paroles ont fait résonance auprès des personnes venues à cette journée qui a commencé à 14 heures et s’est fini à 22 heures. Tout au long de cette journée nous avons informé sur vos diverses luttes et votre contexte actuel à travers la diffusion des fanzines, des brochures, des flyers, où, vos écrits et vos réflexions donnent une idée non seulement de la réalité vécue depuis la prison, mais aussi de votre combat insatiable contre le système pénitentiaire, l’exploitation, l’humiliation, la persécution et le mépris que vous subissez en faisant face quotidiennement, tout comme des milliers de personnes dans le monde.

Nous avons également diffusé et présenté – avec une vidéo – le journal anti-carcéral de combat « el Canero » numéro 3 et 4 traduits en français.

Beaucoup de personnes de tous âges ont assisté à cette rencontre, non seulement pour connaître la lutte qui surgit depuis les tranchées de lutte les plus éloignées : les geôles, mais aussi pour ne pas oublier que la liberté se construit en se battant à vos cotés, avec vous, nos compagnon.e.s prisonnier.e.s.

Compas, nous nous inscrivons, tel que vous le signalez, dans la lutte pour la liberté totale, sans conditions ni négociations possibles.

Courage à vous tous et depuis nos différents espaces de rébellion, nous vous envoyons une forte accolade !

À bas les murs de prisons !

En Solidarité !

Caracol Solidario- Besançon
Le Groupe Proudhon – FA, Besançon
Le Resto Trottoir – Besançon
Les trois passants – Toulouse

[Besançon] Journée de Solidarité avec les prisonnier-e-s en lutte au Mexique (Première partie)

Posted in Actions, événements, Chiapas, compas anarquistas, Expo, Oaxaca, Ville de Mexico on 18 mars 2016 by liberonsles

Nous vous invitons à toute une journée de solidarité avec les prisonnier-e-s en lutte au Mexique

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Le samedi 9 avril 2016
À partir de 14h
À la librairie l’Autodidacte
5 rue Marulaz (Place Marulaz)
Besançon

À partir de 14h, venez découvrir l’Expo – vente des affiches des tableaux exposés au profit des compagnon-e-s incarcéré-e-s.
Exposition de tableaux et d’autels
Table de presse : Fanzines, brochures, autocollants à prix libre

À 19h : Repas Solidaire pour les prisonnier-e-s préparé par le Resto Trottoir

À 20h30 : Projection / débat : La prison au Mexique contexte général, la prison Nord et les conditions générales, naissance du journal anti-carcéral « El Canero » .

Présentation de la vidéo de Fernando Barcenas : «Jeunes et Rebelles, la naissance du Canero ». Présentation des journaux 3 et 4. Lecture d’une lettre de Fernando Barcenas et de la Croix Noire Anarchiste de Mexico pour présenter ce journal, ainsi que des autres lettres des prisonniers envoyées pour l’occasion.

Le Canero est une proposition lancée par le compagnon Fernando Barcenas, prisonnier anarchiste incarcéré dans la prison Nord de la ville de Mexico. En prison, Fernando a imaginé et lancé un journal alternatif appelé « journal indépendant de combat : El Canero » qui signifie « celui qui est en taule ». Il s’agit d’une communication alternative produite par des prisonniers et prisonnières qui se trouvent derrière les barreaux de plusieurs geôles de la capitale. Ce journal a pour but de voler, de voyager, d’être partagé avec d’autres personnes et d’autres prisonnier-e-s.

Le journal, étant à prix libre, a besoin de votre soutien pour faire plus de tirages et pouvoir continuer à le diffuser.

L’argent recueilli lors de cette journée sera versé à la Croix Noire Anarchiste de Mexico et aux comités locaux de soutien aux prisonniers de la Sexta.

Venez nombreux et nombreuses !

À bas les murs des prisons !

Journée organisée par :

Caracol Solidario- Besançon (http://solidario.free.fr/);
Le Groupe Proudhon – FA, Besançon
(http://groupe.proudhon-fa.over-blog.com/);
Le Resto Trottoir – Besançon (http://restotrottoir.blogspot.fr/);
Les trois passants – Toulouse (https://liberonsles.wordpress.com)

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